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PARTAGES DE VIE

 

 

Quelques partages de vie
 
prises de conscience, intuitions, explorations, expériences
. . . les miennes . . .
. . . d'hier et d'aujourd'hui . . .



 
Je ne prétends pas détenir la vérité,
c'est juste MA réalité/vérité
( jusqu'à aujourd'hui ), 
qu'il me semble juste de partager


__________________________________________________________________ 


 
Le moment présent


 
J'ai déjà partagé là dessus (l'un de mes premiers partages sur ce site), mais j'y reviens un peu plus profondément aujourd'hui.
 
On en parle beaucoup mais peu savent ce que ça implique profondé-
ment, et encore moins le vivent vraiment, et encore encore moins le vivent durablement.

Pour ma part, j'ai contacté pleins de petits moments de présen'ce...
mais pas longtemps et pas durablement.
Y a encore du 'boulot', ooh ouiii ! 
 
Je peux vous dire qu'il est long le temps dans le moment présent, comme disait Christophe Allain, au début de ses expériences avec le moment présent...et comme je l'ai vécu moi-même.

En lisant christophe Allain justement, j'ai réexploré (j'aime explorer et expérimenter) encore un peu plus loin....et en effet il n'y a que l'ignorant (ou l'éveillé) pour dire que, nooon, le temps n'est pas long dans le moment présent. (sourire)
 
Une petite anecdote : au bout d'un moment, je me suis sentie presque paniquer et je me suis vue négocier avec une partie de moi-même :
" Laisse moi penser à ça, allez un tout petit peu...ou...laisse moi penser à ça jusqu'au bout, c'est super important ". 
 
Il y a énormément d'illusoires pensées "c'est super important"...
et on ne le voit clairement que lorsqu'on tient bon (résister à
ne pas prolonger cette pensée)...et que, donc on se retrouve un quart d'heure aprés, toujours en vie (sourire), et amnésique de cette pensée "super méga importante", ou...en train de penser à nouveau, mais à autre chose ! (sourire)

Ohhh ouiii, le temps, au début ('au début' pouvant durer plusieurs années) est long dans le moment présent !!
 
C'est quoi ÊTRE dans le moment présent, vraiment?
c'est ne plus être dans sa tête, se laisser guider par son Coeur
(le moi supérieur) d'instant en instant, tout en savourant en conscience l'instant, seconde aprés seconde, et tout en étant pleinement dans son corps.

Autant vous dire que c'est...euuuh...vraiment vraiment pas facile
(et flippant pour l'égo) !

Parce qu'on est presque tout le temps dans le mental d'une façon
ou d'une autre, entrain d'anticiper ou de commenter, ou de juger
(les évènements, les personnes) ou de se juger, ou de refaire le passé, ou de ressasser, ou de chercher
une solution, ou de se plaindre, ou de se justifier, ou d'imaginer, ou d'analyser, ou même
de philosopher....à l'intérieur de notre petite tête.
C'est tout ça qui nous empêche d'être dans l'instant présent...
une vraie hypnose du mental quoi.
 
Pourquoi c'est si difficile pour nous, d'être dans le moment présent?
Christophe Allain nous apporte une piste : parce qu'on s'y ennuie !
Et comment pouvons-nous nous y ennuyer? parce que nous ne jouons pas assez avec la vie, que nous ne sommes pas assez créatifs, pas assez
dans notre enfant intérieur. Et c'est tellement juste !

Par exemple (mais c'est juste UN exemple), si nous disions bonjour,
en pensée ou tout haut, à tous ceux (humains, animaux, arbres,
plantes, fleurs) que nous croisons sur la route pour aller au travail
(ou ailleurs
), nous ne serions pas (ou beaucoup moins) dans le mental, nous serions donc plus dans l'instant présent tout en étant joyeux, utiles et bienfaisants.

Il faut bien comprendre qu'il ne faut surtout pas combattre le mental (car ça le renforce), il faut 'juste' porter son attention ailleurs.
 
La conscience est fondamentale aussi, et va avec la présen'ce.
Manger en conscience, faire la vaisselle en conscience...ressentir 
(et non pas penser) notre corps, les sensations, ralentir nos gestes.

Un moine zen pour décrire la présen'ce disait : quand je mange,
je mange...quand je prie, je prie...quand je marche, je marche.
Nous, quand nous mangeons ou marchons, nous pensons à ça et à
ça et à ça mais aussi à ça !  
 
Si nous pouvions noter toutes nos pensées (comme elles viennent), nous verrions que nous sommes atteints d'une forme de folie, comme dirait Osho. Et, c'est terriblement, malheureusement vrai !
 
Alooors, réhabilitons notre Alice au pays des merveilles :
coupons-nous donc la tête...voyons la vie et la nature avec les yeux d'un p'tit enfant...et mettons de la magie dans notre vie quotidienne.
 
Ou encore comme dirait un guérisseur indonésien : 
soyons ce personnage aux 4 jambes (bien ancré donc), sans tête
(sans mental ou presque), le visage à la place du coeur, et des feuillages en guise de tête.  
 
Je vous laisse, avec cette vidéo, en espérant ravir et faire sourire votre enfant intérieur :
 
http://www.youtube.com/watch?v=UIF9k9CiRqY

( écrit le 27 février 2011 )




S'aimer inconditionnellement


 
Suite à un grrros 'conflit' avec un trés proche, j'ai côtoyé mon coté obscur et blessures profondes de trés prés...me sentant nulle, coupable, comme il y avait trrés longtemps que je ne m'étais pas sentie...et me haïssant presque, là aussi comme il y avait trrés longtemps que je n'avais pas ressenti. C'était d'une auto-violence, waouuuh....mêlée à une détresse totale.
Et sur tout ça, mon égo spirituel qui en rajoutait, en me disant :  
" mais comment tu peux encore ressentir tout ça? mais comment tu peux te haïr, aprés tout ton cheminement? mais vraiment tu te crois évoluée mais t'es nuuulle, et blabla et blabli..."
 
Bref l'enfer intérieur...un vrai cercle vicieux...et, et, et...vous l'aurez constaté : le serpent qui se mord la queue !
 
Enfin bref, quelques jours aprés, en me posant sur l'évènement, plus calme, je me suis dit que c'était quand même terrible, que j'avais dû engranger du karma (des conséquences qui ne manqueraient pas d'apparaître, tout simplement) vu la force nucléaire de ma noirceur. J'étais presque terrifiée et nouée à l'idée de ce que j'avais pu créer en termes d'égrégores 'négatifs' et donc des évènements que JE ne manquerais pas d'attirer ou de créer, en résonnance avec cet état . 
Savoir sert souvent...mais dessert aussi parfois, comme là !  
 
Je demande de l'aide.
Les jours passent...
 
Et c'est alors qu'un soir dans mon lit (début janvier donc), de façon tout à fait inspirée, et sans me forcer du tout,  je (mon âme de lumière je suppose) vais, en 'pensée', dans le passé, sur le lieu même du 'conflit', me mets en face de cette Nathalie en détresse totale, et la prends dans mes bras, avec beaucoup beaucoup d'amour, sans aucun aucun jugement, et avec tellement de compréhension et de compassion pour TOUT ce que cette Nathalie vivait, contactait, tout...pour tout ce qu'elle était à ce moment là, tout !
Il n'y avait aucune parole...c'était au delà des mots !
C'était énorme, vraiment énorme !
 
Je peux vous dire que tous mes noeuds au sujet de cette fameuse journée, se sont défaits...à moins que je me leurre (on n'est jamais à l'abri de se leurrer). Et, je ne me pose plus du tout les questions que je me posais. L'évenement a comme été pacifié et les conséquences comme neutralisées par l'intervention d'âme'our dans le passé.
Je ne pourrais pas vous expliquer comment ou pourquoi...et il n'y a aucune preuve à ce que je raconte...c'est juste un ressenti trés fort.
 
Quoi qu'il en soit, depuis quelques années, j'ai l'intuition que l'on peut retourner dans le passé pour remodeler certaines choses, et neutraliser certaines conséquences.
Ooh pas n'importe comment pour autant...l'Amour étant la seule clé.
 
Pour aller encore un peu plus loin, un autre soir (proche de celui-là), inspirée pour faire du 'nettoyage', j'ai imaginé de la lumière venant dans ma tête par mon coronal. J'ai fait plus que de l'imaginer.
Pendant 5 secondes, mon égo a repris le dessus et a imaginé que la lumière pénétrait, tout en poussant mon 'coté obscur', c'est à dire à ce moment là, le mental inférieur, les résidus, les énergies 'noires'
(ce qui est étonnant, car je sais et sens depuis longtemps que ce n'est pas du tout comme ça que ça fonctionne...comme quoi, il reste encore des schémas profonds et subtils à libérer).
Et là, tout s'est bloqué, la lumière ne passait plus du tout et ne dépassait pas mon front. Une voix en moi m'a dit : " Laisse faire ".
Je me suis détendue confiante, j'ai respiré, j'ai laissé faire.
Et là, la lumière a pénétré de la tête aux pieds, non pas en poussant mon coté obscur, mais en l'intégrant, en s'y mélant.
C'était magnifique et profondément libérateur paradoxalement.
Ce faisant, je recevais, comme télépathiquement, un message (de mon guide?). 
 
Enfin bref, pouvez-vous voir ce que ça implique?
Pouvez-vous voir le lien avec ce que j'ai raconté avant?
 
Juste une dernière chose avant de conclure: il n'y a que l'ignorant
pour dire que le chemin est facile et linéaire. Que l'ignorant pour dire que l'on règle tout en 1 fois ou en 1 mois ou en 1 an...TOUT ayant plusieurs couches et niveaux, et encoore, j'en passe...
CAR je peux vous dire, que je suis, depuis quelques années, plutôt bienveillante à mon égard et notamment dans des moments de tristesse et de détresse...et que l'exercice du miroir ("Je t'aime Nathalie, je suis là, je suis là pour toi" ) je le pratique (et j'élargis même) depuis longtemps.

Héé ouiii, plus on travaille sur soi, plus l'obscur remonte, plus l'inconscient profond (and cie) est mis en lumière...et plus on en remue de la '''merde'''...ce qui fait d'ailleurs dire aux gens (et notamment à nos proches) qu'on n'avance pas, alors que si, et
pas un peu ! (sourire) 
 
Enfin bref, pour conclure sain'plement :  aimons-nous entièrement, avec tout ce que nous sommes, tout : le coté 'obscur' avec...
et acceptons que ça prenne du temps, beaucoup de temps,
pour l'intégrer pleinement.
 
Nous sommes entre terre ET ciel...nous sommes ombre ET lumière...
et c'est parfait comme ça...alleluia !
 
Je vous laisse avec les mots de Michael Brown, qui prolongeront merveilleusement mes propos et expériences :

http://www.dailymotion.com/video/xcf409_michael-brown-aimer-c-est-evoluer_webcam

(écrit le 20 février 2011)





Se taire est parfois plus sage

 
 
En ce moment, je vois un ostéopathe (que je vais appeler BG), pour des problèmes de tendinite and cie.

On discute parfois, on rigole aussi...il bosse surtout, et sans rien dire.

Je m'étonne -et le lui dis- qu'il ne dise rien, quand il touche ma tête.
En effet, il y a quelques années, j'étais allée voir un ostéopathe, qui me parlait de certaines de mes problématiques, de ma naissance et d'une ancienne vie, tout en touchant ma tête.
 
BG, quant à lui, est un ostéopathe trés cartésien, trés pragmatique, mais trés fin et trés expérimenté...il sourit ironiquement et me dit que ce genre d'ostéopathes le gave, car selon lui, ils mélangent tout et disent des choses qui ne sont souvent pas utiles.
Il me dit aussi que, plus il avance dans la profession, plus il accumule de connaissances, et plus il voit que les choses sont trés complexes et qu'il en sait si peu au final, et que CA le rend humble (j'apprécie là).
Enfin bref, il finit par me dire que l'important est que les choses soient rééquilibrées, qu'importe le pourquoi, l'origine...qui perturbent parfois plus qu'autre chose (il n'a pas tort dans l'absolu). Il rajoute que nous ne savons pas l'impact que peut avoir notre parole, notre analyse 
(psychologique, ésotérique, spirituelle) sur l'autre (ce que je rejoins tout à fait).

Ok, il est trés cartésien (je ne peux pas dire que je vibre avec ça), mais n'empêche qu'il a une forme de sagesse, d'humilité et de bon sens que j'apprécie beaucoup...et que certaines personnes spirituello-extra-sensorielles n'ont pas toujours paradoxalement.
 
Du coup, ça me fait penser à une conversation que j'ai eue avec un ami guérisseur, il y a quelques années : nous en étions venus à la conclusion tous les deux, qu'il ne fallait pas dire ce qu'on ressentait (intuitivement donc) des blocages et problématiques d'une personne,
SI nous ne pouvions rien faire pour elle.
C'est vrai, à quoi cela sert-il, à part à la parasiter, à l'embrouiller voire à la tourmenter...dans la plupart des cas !
Euuuh peut-être à nous faire du bien à NOUS, en ayant un retour qui confirme que NOUS avons bien ressenti...alala, l'égo est parfois trrrés subtil, hé oui c'est un p'tit filou !
 
Et j'irai encore plus loin : même si on (les praticiens notamment) peut faire quelque chose pour la personne...il vaut mieux PARFOIS se taire et oeuvrer en silence, que de dire ce qu'on ressent/voit...qui peut réveiller le mental, l'égo, les résistances de la personne. 
 
Exemple : dire à quelqu'un de trés mental, qu'on ressent qu'il est trés mental, sans par ailleurs rien faire pour lui...est encore pire pour lui,
et d'autant plus qu'il est justement trés mental.
Sans parler qu'il le sait peut-être déjà lui même+++, et que du coup ça le démoralise et cristallise encore plus le tout !
 
Non, la sagesse, là, est de se taire si nous ne pouvons rien faire pour lui...et encore et toujours de se taire si nous pouvons faire quelque chose pour lui. Nous pouvons tout à fait oeuvrer en silence et lui apporter de façon contournée et subtile (sans dire qu'il est trop mental donc) en l'invitant à faire de la méditation, à danser, à investir son corps, à se ressourcer le plus possible dans la nature, etc...

Il me semble important de toujours partir du positif, des forces de la personne, de ses capacités, de ses progrés...et de là où ELLE en est (et non où nous en sommes). 
 
J'ai conscience que se taire n'est pas toujours facile à faire (je parle donc aussi pour moi)...et que ce que je dis là (se taire) peut ne pas être valable dans certaines circonstances.  
Ce qui est vrai ici (ou la plupart du temps) peut tout à fait être faux ailleurs...il n'y a pas vraiment de règles, mais plutot des bases et des précautions.

Donc, surveillons nos paroles, tournons notre langue 7 fois avant de parler, voyons l'intention cachée derrière ce que nous allons dire (égo?), et demandons-nous sincèrement : "ce que je vais dire là
peut-il vraiment l'aider? est ce que ça va lui apporter quelque chose?"
 
Evidemment, il va sans dire - mais je le dis - que ce que je partage là, ne vient absolument pas contredire ce que j'ai dit à la fin de mon partage précédent. Dire à une personne : " euuh je te vois/ressens faire de la peinture sur toile, je me trompe? " n'est absolument pas préjudiciable à la personne, tout en nous donnant confiance en notre intuition (dans l'optique où la personne fait effectivement de la peinture sur toile biensûr). Tout comme, dans certains cas, dire :
" je ne te sens pas bien " peut inviter au dialogue et inviter à l'expression qui libère, qui fait du bien.
 
Donc, conclusion : essayons de discerner, faisons la part des choses, 
regardons en face nos intentions profondes et soyons humbles, 
empathiques, attentifs à l'autre...sans tomber dans l'hyper-vigilance pour autant !  

La voie du milieu funambulaire, encore et toujours...

( écrit le 6 février 2011 )




Quand l'intuition est déformée par le mental


Intuition de Theresa Lucero
 
Pour vous expliquer trés clairement ce que je veux dire, je vais 
commencer par vous raconter une anecdote, trés parlante :

Un matin, il y a quelques années, je me suis réveillée avec des pensées trés bizarres : une explosion de gaz incendiant mon entrée.
Par 'entrée', je veux dire : un petit renfoncement, devant ma porte d'appartement.
Je peux vous dire que je me suis sentie folle et me suis demandée si
je ne devenais pas un peu paranoïaque.
Je me lève, prends mon petit déjeuner, et me prépare pour aller faire quelques courses. En sortant de chez moi, je découvre dans l'entrée, une bouteille de gaz, presque contre ma porte. Je ne comprends absolument pas...comment? pourquoi?
 
" Hé, une bouteille de gaaaaz "...je réalise, stupéfaite, que mes pensées du matin partaient en fait d'une intuition.
Mon intuition a bel et bien capté, de façon inconsciente, cette bouteille de gaz...et sur le chemin pour arriver à ma conscience, mon mental a récupéré mon intuition et a brodé autour, avec des peurs et images inconscientes.
 
Ce phénomène de déformation de l'intuition par le mental arrive parfois (ou souvent?), c'est juste souvent plus subtil que dans mon exemple.
Je parle de mental, mais en fait, là, je parle plus d'une forme de
 "mental inconscient", et non du mental conscient.
 
Pourquoi vous partager ça?
Essentiellement pour vous redire, pour nous redire, que, là où nous croyons parfois être 'fous' ou paranoïaques (ou autre), nous ne le sommes pas, euuuh peut-être pas. (sourire)

Je ne dis pas pour autant, qu'il ne faut pas remettre en cause son ressenti, oh non. Avoir confiance en soi ne veut en aucun cas dire qu'il ne faut plus se remettre en cause ou considérer que l'on ne se trompe jamais.

La voie du milieu est encore une fois LA solution...voie du milieu qui nous fait souvent explorer la voie de l'équilibre, et notamment l'art 
subtil et difficile du funambule. (sourire)

Enfin bref, faisons-nous plus confiance, tout en continuant à nous remettre en cause de façon bienveillante et souple, et tout en continuant à nous libérer de nos "mentaux" (conscients et inconscients)...oui, nos manteaux, nos couches d'oignon (sourire) .

Et, n'hésitons surtout pas à vérifier si nos ressentis sont justes, intuitifs, en OSANT demander...quand c'est possible évidemment.
Ce faisant, les retours confirmants (ou infirmants) nous donneront confiance en nous (ou au 'pire' rectiferont les choses)...ainsi, de fil
en aiguille, de retours en retours, nous affinerons nos perceptions,
et avancerons plus vite sur le chemin de l'intuition and cie.

Un beau cercle vertueux !  

( écrit le 30 janvier 2011 )




Année aprés année...


 
Année aprés année, nous cheminons, avançons, grandissons,
et nous approchons de qui nous Sommes...

Je vous souhaite une chal'heureuse et lumineuse année 2011,
où, bien plus que d'avoir telle ou telle chose, vous SEREZ un peu
plus vous-même, où vous transmuterez l'obscur en lumière, où vous déploierez les ailes de votre âme de lumière, où vous (vous) aimerez de mieux en mieux, de cet Amour, terreau de la Vie, sans lequel rien ne vit.

Je vous le souhaite de tout coeur, tout comme je me le souhaite !

Pour conclure ces voeux, je vous laisse avec Omraam Mikhaël Aïvanhof et ses 12 'travaux' : autant de cailloux blancs guidant 
sain'plement et noblement notre chemin :

http://www.prosveta.com/hote.phtml?hote=douzetravaux.htm

S'ils vous interpellent, je suis désolée de vous les partager qu'aujourd'hui...mais je pense que rien n'est figé et que tout est toujours 'rattrapable', tout le temps...il suffit de s'y mettre avec la bonne intention !

Bons 12 travaux d'Astérix...euuh, de l'année, que dis-je ! (sou-rire)

Et encore une belle b'ailes année 2011 à vous !   

( écrit le 9 janvier 2011 )




La méditation et la Conscience Divine


 
Depuis quelques temps, je ressens que les méditations imaginatives
ou précisées, ne sont pas si justes que ça.
 
Je ne saurais pas bien vous expliquer, car c'est intuitif, et on sait
bien que l'intuition n'est pas démontrable.
De toute façon, JE ne cherche ni à démontrer ni à convaincre.
Juste partager MON intuition et MON expérience...

Comment dire? C'est comme si, en précisant, on faisait intervenir la volonté trés subtilement égoïque...et comme si, en imaginant, on se coupait du Réel.
 
Car pour moi - et ça résonne de plus en plus fort -  il n'y a rien à ajouter, mais juste à enlever, rien à reprogrammer, mais juste à déprogrammer. 

Selon moi, une méditation ne devrait pas se faire en imaginant
ou en étant dans le désir et encore moins en précisant des désirs.
La méditation, qu'elle qu'elle soit, devrait se baser sur le 'silence' du mental, l'accueil et la réceptivité.
Et, quand les pensées viennent : ne surtout pas chercher à les combattre, mais dévier l'attention sur une partie du corps (qu'on ressent et non pas qu'on pense), sur la respiration...mais ne rien imaginer...être là, présent.
 
Si des flashs, visions viennent...OK...mais ne rien imaginer (les flashs/visions n'ont rien à voir avec l'imagination).
Et donc, si des visions et flashs apparaissent, ne surtout pas céder à la tentation de la satisfaction égoïque (super ! J'AI eu un flash) ou de l'interprétation (réfléchir à ce que ça peut vouloir dire, pendant la méditation)...ce faisant, vous couperiez direct l'énergie de la vision
et vous vous couperiez de l'énergie juste.
Rester neutre, sans attente, sans jugement (positif ou négatif) et réceptif, le plus possible...comme un canal tout ouvert.
 
Beaucoup de personnes (spirituelles notamment) imaginent ou sont guidées pour imaginer des 'choses' magnifiques (et notamment lors de méditations guidées), qui donnent l'illusion d'ÊTRE. 
 
Je peux tout à fait comprendre (étant passée par là et ayant encore des scories) que ça fasse du bien et puisse même être utile et nécessaire à un moment donné du cheminement...mais à mon sens, ceci n'est qu'une illusion de plus, qui, pour le coup, est trrrrés subtile.

Hé oui, beaucoup préferent un plein illusoire tout de suite, que de supporter un vide (apparent) pendant un certain temps. 

Oui, à mon sens, il n'y a rien à faire*, rien à imaginer, rien à préciser, rien à désirer...et tout est là, tout apparait, tout vient (et quand je dis "tout vient", je parle aussi au niveau des besoins terrestres, car nous sommes entre Ciel ET Terre, pas l'un OU l'autre ) !
 
C'est simple, trés simple, mais vraiment pas facile pour autant.

*Attention, n'entendez pas que je dis qu'il ne faut plus rien faire ou qu'il n'y a rien à faire dans la vie quotidienne (remettez toujours les propos dans LEUR contexte), bien au contraire on agit et de plus en plus, mais ce sont des actions éveillées, intuitives.
 
Enfin bref, pour ma part, ça fait maintenant plus d'un mois, que je médite (comme décrit ci-dessus) presque tous les jours, en me connectant à la Conscience Divine (ma seule intention de départ, verbalisée à voix haute).
Car, JE considère que la Source ou Conscience Divine, dont on est TOUS issu, est mon aspiration la plus haute.
Car il me semble essentiel de rebrancher EN CONSCIENCE la 'prise' qui me relie au DIVIN en moi, en tous, en tout.
Car la Conscience Divine connait les plans parfaits pour moi, à tous niveaux, mieux que mon p'tit égo limité. 
 
Et...je sens que ma parole est comme entendue et résonne loin, je sens que quelque chose s'ouvre clairement, d'ailleurs mon coronal vibre souvent fort. Il m'est arrivé d'avoir les larmes aux yeux (à l'âme je dirais) alors même que je ne pensais à rien de rien, avec une gratitude indicible qui m'est montée au coeur. Mes mains sont parfois chaudes et souvent pleines de vibrations pétillantes.
Mon coeur s'ouvre parfois clairement, parfois tout chaud, parfois
avec une tension presque douloureuse (que je ne ressens pas du tout négative).
 
Je ne ressens pas ces manifestations à chaque fois, loin de là, mais
je continue, je persévère, CONFIANTE...en essayant de neutraliser le doute le plus vite possible, et en demandant à la Conscience Divine
de m'aider dans ce sens.
Je pourrais d'ailleurs ré-écrire ici, ce que j'ai dit, à la fin du partage :
" La spontanéité de l'enfant intérieur ".
 
Là aussi, encore et toujours, ne me croyez pas, ne croyez personne (dans le sens d'avaler aveuglément)...expérimentez, cherchez à discerner !!
 
En cette période d'hiver et Noël approchant, je pense que la méditation et la Conscience Divine ont plus que jamais leur place.

J'en profite pour vous souhaiter un chal'heureux * NOËL *,
dans la joie, la conscience, la lumière, l'âme'our et la sain'plicité...
Et comme dirait Omraam Mikhaël Aïvanhof : Que vous puissiez naître
à nouveau, c'est à dire naître dans le plan spirituel (peut-être le plus grand symbole/sens de Noël) !
 

( écrit le 19 décembre 2010 )





Demandons, donnons...et nous recevrons !



Samedi passé au matin, j'étais trés mal...
Toute de pleurs et de sanglots profonds, je me sentais dans une vraie nuit noire de l'âme (ou de l'égo?), qui dépassait (tout en les incluant) mes petits soucis terrestres du moment.
  
Et j'ai demandé de l'aide, trés fort...à mon Ciel intérieur (mon être intérieur, mes guides, mes maîtres, le Christ, la Conscience Divine). 
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais tout s'est apaisé, calmé.
Et, je me suis retrouvée sur mon site...calme, posée, inspirée...à préparer ma newsletter du lendemain (celle du 5 décembre)...à créer, à transmettre.
 
La leçon ou le message à 'comprendre' serait : DONNER et OFFRIR
ce que nous sommes, est vraiment un anti-dépresseur, est vraiment
LA solution suprême ! 
 
Par ailleurs, je me suis endormie, ce soir là, en demandant de l'aide à mon Ciel intérieur, l'inspiration et la guidance dans mes rêves.
 
Et, j'ai rêvé que j'étais dans une chambre rustique, avec des vieilles pierres...et un trés vieux poêle ouvert (en mauvais état) qui semblait ne pas s'éteindre (bien que je ne faisais rien pour l'alimenter) réchauffait vraiment la pièce. Il faisait sombre, c'était la nuit. Seules les flammes (sortant un peu du poêle ouvert) éclairaient un peu.
Je me sentais vraiment bien, en sécurité, protégée, et vraiment dans un cocon de douceur et de chaleur.
 
Un message de mon Ciel intérieur?!? protection, chaleur me sont données. Il suffit de demander, comme je l'avais d'ailleurs fait la veille.
Aussi : même dans l'obscurité, mon feu intérieur (la chaleur, la lumière, la force et la protection) est toujours là, même si apparemment,
il est en mauvais état de l'extérieur...il chauffe et éclaire toujours à l'intérieur, il suffit de lui demander et de se connecter à lui.  
 
Oh oui, notre feu intérieur est toujours là à l'intérieur, flamboyant...
même s'il a l'air éteint ou en mauvais état, de l'extérieur.  
 
Ne me croyez pas, ne croyez personne...expérimentez-le !

Enfin bref, je conclurai en insistant sur ces Lois Divines, qui ne sont rien d'autre que les Lois universelles de la Vie :

Demandons...et nous recevrons ! DONNONS...et nous recevrons ! 

( écrit le 12 décembre 2010 )




La spontanéité de l'enfant intérieur

 

Le WE du 20/21 novembre, j'ai été bénévole, aux Journées de la Vie (1ère édition) à Paris :
http://www.journeesdelavie.eu/
 
Un évenement/rassemblement pour une co-création ensemble, 
une fraternité consciente, pour honorer la Vie, l'Âme et l'Amour, 
et donc pour construire un nouveau monde ensemble, celui qui nous ressemble !
 
Avec conférences, concerts, spectacles, tables rondes, ateliers...
 
C'était vraiment, magique, intense, beau...du pur bonheur, dans la joie, le partage, la reliance et la simplicité.
 
Enfin bref, venons en à la petite anecdote que j'ai envie de vous partager :

A un moment, j'étais à l'entrée, je regardais le programme.
Je me retourne et vois Marc Vella (le fameux pianiste créateur de la caravane amoureuse) juste à côté de moi (il venait juste d'arriver en fait). Tout à fait spontanément, je m'exclame avec joie et assurance: " Marc vellaaa !!! ". On se regarde et s'embrasse chal'heureusement, comme si on se connaissait.
 
Je ne suis pas sûre que si je l'avais vu arriver de loin, je n'aurais pas court-circuité mon action (d'aller vers lui) par la pensée (autour du manque de confiance en soi, de la réserve, et j'en passe).
 
Encore une fois (si c'était nécessaire de le rererepréciser), c'est bien la pensée (et tout son cortège de schémas qu'ELLE amène) qui nous empêche d'ÊTRE...spontanée. De cette spontanéité, qui touche à l'enfant intérieur, au créateur intérieur, au pouvoir intérieur, au Divin intérieur, à l'ÊTRE.
 
Mais...
Comment être spontané, sans chercher à l'être?
Comment court-circuiter la pensée et tout ce qu'elle amène?

Il n'y a malheureusement pas de recettes miracles ou de règles.
Moi même je ne maîtrise pas encore de façon définitive et durable.
Je n'ai pas de réponse toute faite, juste quelques pistes personnelles, partagées dans les rubriques 'Conseils pratiques' et 'Sur l'Être'.
 
Question de cheminement...avec ses prises de consciences, ses déclics, ses dévoilements progressifs, ses déprogrammations, ses lâchers-prises, sa volonté supérieure de maîtrise (dans le sens d'être maître de soi)...individuellement uniques et quotidiens.
 
Et aussi et peut-être surtout : une confiance à la Conscience Divine en nous, en se confiant à Elle, en se laissant insuffler par Elle, en méditant quotidiennement, connectée à Elle . 
 
En sachant qu'il faut du temps et de la perséverance pour voir 
apparaître des 'résultats' !
Prenons l'exemple d'une graine semée :
Pendant tout un temps, la graine poursuit son chemin dans la terre, on ne voit donc rien dans le visible, alors, comme ON ne voit rien,
on pourrait penser qu'il ne se passe rien, or on sait bien qu'il se passe quelque chose dans l'invisible : la graine poursuit bel et bien
son petit chemin, dans les entrailles de la terre.
Jusqu'au jour, inattendu, où la fleur apparaît...alleluia !  
 
RIEN ne se construit en un jour, presque rien ne s'obtient en une fois...TOUT a un rythme et un temps de gestation !
 
Perséverons, même s'il ne se passe APPAREMMENT rien pendant un temps. Nous ne manquerons pas de récolter les fruits, SI nous persévérons sans relâche et faisons taire le doute.


( écrit le 5 décembre 2010 )





Connectée à la Nature, Je Suis !

  
 
En septembre, je suis allée passer deux semaines chez une amie,
dans un petit village isolé genre 'bout du monde', dans l'Aude.
L'Aude est une terre cathare, la nature y est vraiment magnifique, préservée et divinement énergétique.
 
J'allais souvent me balader et me re-Sourcer, dans la nature. Intuitivement, je crapahutais là ou là, et allais m'asseoir sur un rocher en hauteur, pour contempler un panorama majestueux, de rochers,
de collines, d'arbres en abondance de toutes sortes et dans toutes
les nuances de vert.

Je peux vous dire, que là, assise sur 'mon' rocher, avec le Soleil qui m'accompagnait de sa Douceur et de sa Lumière, dans le silence de
la nature, je me suis connectée facilement et fluidement à mon âme,
à mon étincelle Divine, au Tout, au Réel, au Subtil, à l'Harmonie entre Terre et Ciel. C'était fort, puissant...au delà des mots !

Et ça n'avait presque rien à voir avec les bienfaits d'une méditation
à la maison, qui me/nous fait ressentir et contacter moins que ça,
et souvent au prix de nombreux efforts.
En ville - avec les énergies d'ordinateurs, de télés, le béton, l'acier,
le bruit - nous sommes coupés de la Terre, et ce faisant en grande partie, coupés du Ciel et de notre Ciel intérieur.

" Catastrophes écologiques et drames humains ont la même cause :
l'homme s'est éloigné du coeur de la nature, qui est aussi son propre coeur "
( Don Marcelino )
 
D'ailleurs, ce séjour dans l'Aude ainsi que mon précédent séjour en Bretagne, m'ont permis de réveiller trés fort mon besoin d'être encore un peu plus en accord avec qui Je Suis, et du coup, mon envie de changer de lieu de vie et de vivre au plus prés de la nature.

Il y a un temps pour se dépasser, pour grandir, pour se renforcer...
dans un monde 'hostile'. Et un autre pour fleurir paisiblement et
déployer ses ailes...dans un monde en harmonie avec qui nous sommes.

Ce deuxième temps est venu pour moi, je crois ! (sourire)
A suivre... 

( écrit le 31 octobre 2010 )




Avec l'énergie d'un petit enfant



Envie de vous raconter une petite anecdote, avec le chat d'un ami, alors que j'étais en vacances chez lui...
 
Ce chat était un "estomac sur pattes", plutôt opportuniste version "je me frotte à toi parce que j'ai faim"...pas du tout le chat paisible, calin, qui vous regarde amoureusement, qui cherche à communiquer avec vous (et que je ne comprends pas tout d'ailleurs) en dehors des repas (je précise)...comme ma Chipite de chatte par exemple, qui
n'en vit pas moins sa vie de chat.
Que nenni, juste un chat "hyperactif", "nerveux", "estomac sur pattes" , vivant sa vie de chat, sans vrai lien avec les humains...
un chat que son 'maître' m'a présenté comme tel.
 
Ce chat Pitchou contrastait clairement avec son copain Waldo, disparu et grandement regretté par son 'maître' .
Waldo était trés aimé, pour son côté extraordinaire, paisible, intelligent, affectueux, relationnel et sensible...et n'en était pas moins 'chat' pour autant.
 
" Boooon okayyyy...on va faire avec ce Pitchou, tel qu'il est...tout en essayant de ne pas le définir comme son maître me le décrit ET comme je le constate moi-même ", me suis-je dit.
 
Forte de ça et de mon amour pour les animaux, j'allais tous les jours lui donner à manger (au sous-sol aménagé), lui faire des calins et lui parler.
 
Et c'est alors qu'un jour, en lui donnant à manger, je lui dis tout à fait spontanément et avec l'energie d'un petit enfant :

" Tu viendras me voir quand t'auras fini de manger ?!?! ",
mi-affirmative, mi-interrogative.
 
J'oublie presque aussi vite ce que je viens de dire, et ne me formalise pas du tout, version : " mais qu'est ce que tu racontes ?!? mais c'est pas possible, mais c'est n'importe quoi ", bref, PAS DE MENTAL !
 
Avant de continuer ma petite histoire, il faut bien vous remettre en tête le caractère de Pitchou (sourire)...et que je vous précise aussi, que Pitchou ne venait jamais nous voir aprés avoir mangé, jamais...
monsieur faisait sa sieste ou allait gambader dans la nature.
 
Je continue donc...
Que ne vois-je pas arriver quelques minutes aprés ?!? Pitchouuu
 
Oui, monsieur Pitchou, qui vient directement me voir, miaule et vient sur mes genoux en me regardant droit dans les yeux et en se nichant dans mes bras, tout ronronnant .
 
Euuuuh, je peux vous dire que j'étais toute surprise, ébahie...car ça n'était pas du tout son comportement habituel !!
 
Et ensuite, mieux encore, j'ai réalisé ce que je lui avais demandé
(vous vous rappelez : avec l'énergie d'un petit enfant )...ce à quoi 
il a répondu, et plus encore !
 
C'est, vous en conviendrez, plutôt fort, trés fort  !
 
Je n'ai pas envie de vous faire part des leçons qui, à mon sens, ressortent de cette histoire, je vous en laisse le soin, la liberté.
 
J'ai juste envie de vous (re)dire, de me (re)dire...qu'avec l'énergie
d'un petit enfant, nous pourrions accomplir des merveilles !
Pour l'instant, la plupart d'entre nous ne le contactons VRAIMENT (sans le mental donc) que de façon épisodique !

Ouiii, je nous souhaite du fond du coeur, de le faire vivre et rayonner pleinement dans nos vies...pour notre Bien supr'aime et celui de tous !
 
( écrit le 10 octobre 2010 )




JE SUIS...déjà quelqu'un



Je suis allée à un séminaire en juin, et là, à un moment, un homme 
est venu s'asseoir à côté de moi et m'a dit aprés quelques minutes :

" Ouuuuuh vous avez des grandes capacités vouuus, des capacités dans mon domaine...vous allez devenir quelqu'un ! "

Ce monsieur est médium et guérisseur .

Et moi je lui ai répondu, en riant intérieurement de ma réponse
(et je re-ris d'ailleurs là ) : " JE SUIS déjà quelqu'un ! " 

Oui oui, j'ai répondu ça et que ça !

Le loulou - c'était trop drôle - je lui ai fait un effet douche froide, en dérisionnant ainsi ses prédictions (et en m'auto-dérisionnant) , alors qu'il s'attendait certainement à ce que je lui demande, complètement dans l'égo quelque part et admirative de SES talents :
" ah ouiiii? moiiii? nooon, c'est vraiiii ? comment VOUS le voyez ?!? " 

Je reconnais, cela dit, que son égo ne l'a pas empêché de me dire ça, ce qui aurait pu être le cas, l'égo démesuré empêchant souvent de dire le 'positif' que l'on voit et sent chez quelqu'un !

Enfin bref, peu de temps aprés avoir discuté d'autres choses que de mon éventuel devenir de médium guérisseuse, euuh je veux dire :
peu de temps aprés avoir écouté ce monsieur égo'centrique...je suis partie ! Il était pathétiquement drôle aussi parce qu'il était trés égo'centrique et orgueilleux, genre : " et moi je fais ci et moi je sais faire ça" et j'en passe et des meilleures !

C'est vrai quoi, pourquoi deviendrions-nous 'quelqu'un' , QUAND nous devenons médiums ou guérisseurs ou connus ou 'célèbres' !??

JE SUIS...déjà quelqu'un !
VOUS ÊTES...déjà quelqu'un !
Nous sommes des Âmes de Lumière ! 
Nous sommes aussi comme des fleurs, dans le sens que nous n'avons pas besoin de faire quelque chose...pour ÊTRE ce que nous Sommes !

Par ailleurs (et ce sera peut-être l'occasion d'un autre partage) beaucoup assimilent les dons extra-sensoriels AVEC la Spiritualité, l'Evolution de l'âme, la Conscience...alors que ce n'est pas forcément lié ! Certains médiums et guérisseurs peuvent être beaucoup moins évolués et lumineux, que certaines personnes, pourtant pas médiums ou guérisseurs .

Enfin bref, je ne lui en veux pas du tout pour son égo+++, personne n'est parfait, et puis j'en ai aussi ! (sourire)

Mais qu'on ne m'en veuille pas non plus...
...de constater
...de ne pas nourrir l'égo
...d'en rire intérieurement
...et de préfèrer la compagnie plus sain'ple, attentionnée et humble
   d'autres personnes !!    

( écrit le 22 août 2010 )




Les réponses célestes foudroyantes

 
 
Ma voiture a été brûlée dans la nuit du 9 août...vandalisme ''gratuit'' .

A part le p'tit stress bien légitime de voir ma voiture brûler en live,
de la voir finalement toute cramée et de l'accompagner à la casse,
j'ai eu beaucoup de recul et de détachement !

Je suppose que mon cheminement personnel ainsi que le fait que ma mère et ma nièce ont failli mourir (ou en tout cas être gravement blessées) dans un accident de voiture, quelques semaines avant, m'ont permis de relativiser largement !

La tole et l'argent, c'est tellement rien à côté de la vie et de la santé, qui sont précieuses...même si c'est évidemment injuste à UN certain niveau, d'autant plus que je ne serai pas indemnisée par l'assurance (étant au tiers) : RIEN, NADA !!

Enfin bref, pour revenir au certain niveau d'injustice, c'est à mon sens une REPONSE JUSTE à ma question.

Quelques jours avant l'incendie, j'avais demandé à mes potes Là-Haut, qu'Ils me fassent comprendre trés clairement si c'était juste que je continue à travailler dans cette société, en tant qu'auxiliaire de vie donc (mon boulot 'alimentaire' depuis novembre 2009).

En fait, depuis quelques semaines, la question de partir me trottait dans la tête, vu une 'belle' tendinite à l'épaule (qui n'arrive pas à guérir profondément), un mal au dos latent, et l'énergie que je mets dans ce boulot (qui me pompe l'energie, même si je ne m'y sens pas mal, au contraire) au lieu de la mettre dans ma vocation première.

Je savais que ce boulot serait momentané (6 mois voire 1 an), et
l'avais même posé en condition à mon patron, afin qu'il m'embauche
en connaissance de cause...mais ce momentané pouvait peut-être encore durer un peu !

Or, sans voiture, impossible de continuer à travailler, dans cette société, avec les patients que j'ai !!!

Donc voilà, on va dire que j'ai la réponse claire et nette à ma question, aucune ambivalence n'étant possible : il est temps de quitter ce travail, et...de retrouver ma vraie et juste place !!
Tout a un temps et ce temps arrive à sa fin !

En plus, la veille de l'incendie, dans l'aprés-midi, je m'étais fait un soin, que j'ai ressenti "carsher" !
Et au soir, en faisant mes "prières" à voix haute (genre : je demande
à mes Anges et Guides de me protéger pendant la nuit, à la Lumière d'inspirer mes rêves et mon âme), j'ai parlé de "feu divin" alors que ça ne m'était jamais venu à la bouche avant.

FEU DIVIN......sourire !!!

Héé ouiii, Là-Haut, ils peuvent parfois envoyer des réponses, comment diiiire : foudroyantes, choc...pour qu'on comprenne...surtout en plus que j'avais demandé une réponse claire et nette...sourire !

A-t-elle toujours des réponses-signes aussi fortes? vous direz-vous !
NON, évidemment non, c'est même plutôt rare, mais je pense que c'était plus qu'une 'simple' réponse à une question. 

Personnellement, j'accueille pleinement cette réponse céleste, telle qu'elle est...ainsi que les changements, la renaissance et la nouvelle vie (symbole de cette voiture brûlée et de tout ce que ça implique) qui m'attendent !

Que le meilleur soit, pour mon Bien et celui de tous !

MERCI !!!

( écrit le 15 août 2010 )




Le vieux sage aux pieds nus


 
Envie de vous partager cet instant précieux, que j'ai vécu en 2003, alors que j'allais à Paris pour une formation.

Alooors...
Je devais prendre pour l'occasion le métro, que je n'avais encore 
jamais pris, seule. Et, Paris, la première fois seule, c'est pas rien quand même, c'était la jungle pour la provinciale que je suis. 

Il y avait 2 ou 3 métros à prendre, j'avais mon plan et comme je suis assez débrouillarde, je ne m'inquiétais pas.
 
Dans le métro, je regarde dans la rame, et je vois un vieil homme
pieds nus, que personne ne regarde et je dirais même que tous évitent. Je lui souris, nos regards se croisent, et je sens, là, que ce n'est pas un SDF. Je lui demande clairement pourquoi il est pieds nus (le "pieds nus" m'interpelle d'autant plus que j'adore l'être).
Il me dit que c'est un choix : Depuis un été où il a savouré d'être 
pieds nus dans son jardin, il ne les quitte plus et marche toujours à pieds nus, et ce, de presque tous temps.
Je suis à ce moment là trés émue, émerveillée, et sidérée qu'il fasse
fi des regards et qu'il aille jusqu'au bout de lui même et de ses choix,
à ce point, à Paris en plus.
C'est fort, c'est même trés trés fort !
Je ne sais pas si vous vous rendez compte !?!
 
Enfin bref, nous continuons à échanger trés agréablement,
je découvre que c'est un ancien chef d'entreprise et que c'est un grand-père comblé, et je lui dis entre autres que c'est la première fois que je prends seule le métro. Il me propose son aide mais sans m'assister ( "parfait" que je me/lui dis ), c'est à dire qu'il se propose
de me dire si je me trompe, juste si je me trompe ET que je persévère dans mon erreur. Il se propose de m'accompagner jusqu'à mon "terminus" (2 ou 3 changements avant), ce qui n'était pas du tout sa destination. Au final, je ne me suis pas trompée, 'mais' c'était bon de le sentir, là, bien-veillant. Nous sommes arrivés à mon "terminus", 
il était "fier" de moi et moi un peu aussi.
Nous nous sommes em'bras'sés, il a repris son chemin, moi le mien.

Et...je ne l'ai jamais jamais oublié, j'y pense même régulièrement...
pourtant ça fait 7 ans maintenant !

Ce vieil homme pourrait être un sage, ou allez soyons fous, 
mon guide spirituel déguisé en humain voire en SDF ! 

Un instant qui n'a duré qu'une heure, mais qui cumule toutes ces 
perles de sagesse :

- Une rencontre n'a pas besoin de durer longtemps pour être
  inoubliable et forte ! Une minute, une heure, un jour...et zou,
  on est marqué à vie !

- Les apparences sont souvent trompeuses !

- Assumer ses choix, oser être Soi, en dépit des autres !

- Ne pas faire à la place de l'autre, mais être là, bien-veillant !

- Les sages sont partout, et parfois là où on ne le pense pas !

- L'âme'our est partout, si on sait voir !

- Ne pas se laisser dominer par nos peurs et nos jugements hâtifs,
  et de belles choses s'offrent à nous !

- Marcher pieds nus sur la Terre, rien de tel !


MERCI A TOI Vieux Sage , 
pour tout ce précieux,
et pour cette rencontre d'âme'our ! 


( écrit le 25 juillet 2010 )







Seule, mais avec moi-m'aime !

 
Je préfère être seule que mal accompagnée,
c'est à dire accompagnée d'un homme que j'aime mais qui ne m'aime et ne me respecte pas, ou d'un homme qui m'aime et me respecte, mais que je n'aime pas d'amour amoureux : configurations parmi d'autres configurations.

Toute ressemblance avec des faits réels n'est évidemment que pure coïncidence, vous le comprenez bien !! (sourire)
Hé oui, j'aime les jeux de mots, l'humour, comme vous le savez maintenant...mais j'aime aussi la dérision pleine d'ironie douce !
 

Ainsi, je peux me permettre d'être ""exigeante"" puisque je n'ai pas peur d'être seule. Et mieux que de ne pas en avoir peur : je sais apprécier la saine solitude, celle d'être seule avec soi-m'aime !

Par ailleurs, je préfère être "détestée" pour ce que je suis, qu'aimée pour ce que je ne suis pas ! Ce qui implique beaucoup de choses,
que je n'ai pas envie de poser là, je suis un peu paresseuse d'explications aujourd'hui ! A méditer?
 
Cela étant dit et posé...

Diiis, mon compagnon d'âme'our, t'arrives quand hein !?? (sourire)
 
Parce que...okay...JE suis là,

c'est à dire que je m'aime,
que je suis bien avec moi-même,
que je n'ai pas besoin de toi pour vivre,
que je ne suis pas rien sans toi,

MAIS j'ai quand même trés envie de ta compl'aime'ntaire présence dans ma vie, moiii !

Mon honorable YANG & mon honorable YIN,
dans une belle et saine relation de couple intérieur,
mais aussi de couple 'extérieur' !

Mmmmmh !

( écrit le 13 juin 2010, mais 'seule' depuis juin 2009 )




Parfois, ne pas être "respecté" est un cadeau !



J'ai appris, il y a quelques années, grâce à un ami, qu'on pouvait faire un cadeau à l'autre, en ne respectant pas sa volonté, son choix, sa liberté (sous prétexte qu'ils LUI appartiennent).

Je m'explique : cet ami m'appelait " Nathalie "...or je ne voulais pas qu'il m'appelle ainsi, n'aimant pas mon prénom, et demandais qu'il m'appelle " Nath "...ce à quoi il m'a répondu : " Non, tu t'appelles Nathalie et pas Nath, et JE t'appelerai Nathalie, que tu sois d'accord ou pas ". Euuuh, je peux vous dire que j'étais trés contrariée, lui disant qu'il ne me respectait pas, et blablabla et blablabla...

...SAUF que, ne me respectait-il pas, vraiment?!?
Evidemment, il ne respectait pas ma volonté, mais il respectait mon essence, mon entièreté, mon âme...ce qui est bien mieux que de respecter ma volonté (égotique), non?!

...SAUF que, grâce à lui et à son "non-respect", j'ai appris à aimer mon prénom NATHALIE, à force de l'entendre m'appeler avec bienveillance et amour. 
Maintenant et depuis ce temps, je le préfère largement à " Nath " !
Nathalie, c'est MOI...toute entière (sourire) !!!

Ainsi réconciliée avec mon prénom, je me suis intéressée à son origine étymologique, ce qui a encore accentué ma réconciliation pleine d'amour, ainsi que ma gratitude envers ma mère :

NATHALIE vient du latin : Natal, Natalis, qui veut dire "naissance" et notamment à l'origine, celle de Jésus-Christ.

Mon prénom porte donc le sceau de la naissance et l'énergie Christique, ce qui est plutôt pas mal, non !?!
Ce qui est 'rigolo', c'est que je suis née au printemps (saison de la renaissance), que j'aime accoucher les âmes (dont la mienne), que je re-nais encore et toujours, que je me sens trrrés touchée et interpellée par la naissance, et que je me sens trés reliée à Jésus-Christ depuis toute petite.

J'en profite au passage, pour préciser que notre prénom est une douce musique pour le coeur, et qu'il est LE mantra le plus puissant, POUR NOUS !
Expérimentez : dites avec douceur le prénom (entier), d'un proche, tout en tournant doucement autour de lui...dites-le à ses oreilles, à son coeur, à sa tête, à son ventre, à son dos.  
Amusez-vous à le dire sur plusieurs tons (cocasse, coquin, doux, 
dynamique....mais toujours sur un ton bienveillant ) en excluant donc l'autorité, la colère, bref un ton négatif .

Prenez le temps de 'donner', soyez à l'écoute, soyez patients pour venir à bout des résistances (rires parfois) de l'autre, à recevoir, à être touché. Ensuite changez ( 'recevez' de la personne à qui vous avez 'donné' ), et partagez vos ressentis !
Vous m'en direz des nouvelles !!

Enfin bref, revenons à nos moutons..."non respectueux" !
Je vais terminer ce partage, avec ce superbe extrait du livre
" Va où ton coeur te porte " de Susanna Tamaro, qui illustre à sa façon, le fait que PARFOIS il faut savoir ne pas respecter la liberté
de l'autre, et...dire son désaccord, dire NON, intervenir :

" J'avais détesté le caractère envahissant de ma mère,
je voulais être une mère différente, respecter la liberté de ta vie.
Derrière le masque de la liberté se cachent souvent la négligence,
le désir de ne pas être concerné.
La frontière est trés mince, la franchir ou ne pas la franchir est une question d'instant, de décision que l'on prend ou que l'on ne prend pas ; tu ne te rends compte de son importance que lorsque l'instant est passé. Alors seulement tu te repens, alors seulement tu comprends qu'à ce moment là il ne devait pas y avoir liberté, mais intrusion : j'étais là, j'étais consciente, cette conscience m'imposait d'agir. L'amour n'est pas fait pour les paresseux, pour exister dans sa plénitude, il exige parfois des gestes précis et forts. Tu comprends? J'avais travesti ma lâcheté et mon indolence sous le noble habit de
la liberté "
 
Oui, parfois, TROP respecter l'autre, n'est pas bon...ni pour l'autre,
ni pour soi ! Pour ma part, même si mes raisons ne sont pas celles de Susanna, je l'ai trés souvent expérimenté dans ma vie amoureuse et professionnelle, et j'ai mis bien du temps à l'intégrer !
 
Ouufff, là c'est fait...ou presque !!

( écrit le 6 juin 2010 )




La fête des mères



Je n'aime pas la fête des mères, parce que je n'aime pas le fait qu'on rende hommage à sa mère, lors d'une fête imposée collectivement, et en plus dans un contexte grandement commercial.

Pour ma part, j'ai souhaité une "bonne fête" à ma mère, le jour de
mon anniversaire...c'est LA qu'elle est devenue mère !!
Et ça, ça n'a rien à voir avec du commercial ou avec une dictature subtile où l'invividu (avec ses propres choix, responsabilités, désirs, rythme et histoire) est effacé.

Oui, "fêter", honorer, remercier, rendre hommage à sa mère, le jour
de son anniversaire est à mon sens, plus vrai, plus beau, plus sensé, plus naturel et tellement plus dans la reliance.

( écrit le 30 mai 2010 )




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J'y pense...
Au cas où vous n'auriez pas encore vu ce film,
je vous le recommande plus que vivement.

Je suis allée le voir, à sa sortie, il y a quelques mois donc...et j'ai été plus que touchée : c'est une MERVEILLE...bien ancrée dans la réalité en plus !

L'essence de ce film est le lien intime avec la Terre-mère, avec les animaux...un film 'retour aux Sources' empli de sain'plicité et de Respect . Contrairement aux apparences et à ce qui est dit, il n'est
en rien fictif, il évoque des faits réels, passés, présents et à venir : 
la persécution (et extermination) des amérindiens, l'exploitation des extra-terrestres (de leur savoir notamment), et j'en passe.
Quant à certains moments de ce film, beaucoup les trouveront irréels, parce que trop 'magiques', mais n'oublions pas que ce n'est pas parce que NOUS ne voyons pas les choses, qu'elles n'existent pas.

Je terminerai ce partage avec ces citations :

" Ne pas avoir la preuve qu'une chose existe, n'est pas la preuve qu'elle n'existe pas "  (Arthur Colin)

" Catastrophes écologiques et drames humains ont la même cause : L'homme s'est éloigné du coeur de la nature, qui est aussi son propre coeur " (Don Marcelino)

( écrit le 9 mai 2010 )




La gratitude



" Je voudrais dire MERCI "  est le refrain d'une chanson d'école, qui résonne encore en moi, et c'est en chantonnant ce refrain, que je commencerai ce partage.

Avant tout, regardons les choses telles qu'elles sont :
Beaucoup de 'Merci' se perdent, et quand nous y pensons, ce n'est bien souvent qu'aux humains que nous les adressons, et bien souvent pour leurs cadeaux ou leurs services.

Il est évidemment essentiel de remercier nos amis, nos proches, notre famille (et pas forcément pour des actes ou paroles ma-gni-fiques)

MAIS...
Remercions-nous le Soleil de nous réchauffer, de nous éclairer et de nous élever chaque jour ?
Remercions-nous la Terre de nous (sup)porter, de nous réconforter, de nous nourrir ?
Remercions-nous pour le repas que nous avons dans notre assiette ?
Remercions nous les fleurs de notre jardin, pour les sourires qu'elles nous font esquisser ?
Remercions-nous 'nos' animaux pour leur compagnie souvent fidèle et intègre ?
Remercions-nous pour ce que nous avons (ou sommes), au lieu de nous plaindre de ce que nous n'avons pas (ou ne sommes pas) ?
Remercions-nous pour le doux, le bon, le beau de la journée passée ?

MAIS AUSSI...
Remercions-nous les épreuves et nos "bourreaux" de nous avoir permis de grandir ?

Nous pourrions encore en trouver des 'Merci'...oh que oui !  

J'avoue pour ma part, que je me laisse encore parfois happer par le quotidien, en oubliant quelques 'Merci'...et pourtant je peux vous dire que j'ai le 'Merci' plutôt facile et inné...et que je le sens depuis longtemps naturel, créateur, magique, puissant, libérateur.

Par exemple, depuis quelques jours, je me remets à remercier pour le repas. Je dis "je me remets", parce que justement, je m'y étais déjà mise (sentant que c'était juste) et je me suis laissée happer, autrement dit 'endormir'.
Donc, pour revenir au repas, je pose mes mains au dessus de mon assiette, en remerciant la Vie et en remerciant chaque personne, végetal, animal qui a contribué à ce repas. Et j'essaie de manger en conscience, dans le silence et le plus lentement possible. Ce qui n'enlève rien au plaisir, bien au contraire !

Oui, la gratitude est précieuse, elle nous relie au Vivant, aux autres, à nous-mêmes, à notre âme, et aussi à la conscience.
Elle est, à mon sens, la toute première base de la Communication,
de la Conscience, de la Responsabilité, de la Reliance, ainsi que de la Pensée Créatrice.

MERCI à vous de m'avoir lue...d'être...et de nourrir votre vie de Gratitude et de Conscience.

Parce que nous sommes TOUS reliés !

( écrit le 25 avril 2010 )



Nos amis les animaux
 


J'ai envie de partager cette image, qui m'émeut particulièrement.

Parce que les mamans orangs outans sont trés maternelles...
Parce que j'aime et respecte énormément nos amis les animaux.

Aimer et respecter les animaux, impliquent énormément de choses, qui ne se résument pas au seul élan affectif envers nos animaux de compagnie.

Regardons en face ce qui se passe dans le monde (et en France aussi), par rapport à la condition animale, et nous serons profondément consternés et tristes.

Comment avons-nous pu tomber si bas?
Comment avons nous pu traiter les animaux ainsi ?
Les Hommes, soi-disant supérieurs, sont bien plus primitifs que les animaux.

Nous aurions dû vivre AVEC eux, en les respectant, en les honorant, en les aimant, en les considérant, en les 'écoutant' (ils ont beaucoup à nous apprendre)...et certainement pas en nous sentant supérieurs à eux, en les exploitant, en les humiliant, en les maltraitant, en les abattant pour certains (souvent de façon odieuse), en les mangeant (et souvent sans aucune gratitude et considération).

Ca aurait dû être (et c'est toujours) notre grande et noble 
responsabilité en tant qu'Homme !

Nous aurions dû, nous aurions pu...mais comme la liberté chez l'Homme investit bien plus souvent le Mal que le Bien...nous en sommes loin, trés loin.

Tout comme le corps a besoin de TOUS ses organes fonctionnant ensemble (et pas seulement du coeur, présumé 'supérieur'), la Terre a besoin de nous tous ENSEMBLE : les humains, les animaux, les végétaux, les minéraux, sans oublier les sphères supérieures Divines évidemment.

Oui, aujourd'hui je veux rendre un énorme hommage à tous les animaux qui ont partagé ma vie, et à tous les animaux, TOUS,
de la Terre entière...

MERCI d'être là, amis animaux !!!

( écrit le 11 avril 2010 )




Espoirs d'une Maman entre Terre et Ciel (2)
 


Ca apaise et libère vraiment de faire les choses en conscience, sans avoir peur de la douleur...en affrontant, EN TRAVERSANT les 'yeux' bien ouverts. Je le constate une fois de plus, ma vie étant faite de traversées d'épreuves et de douleurs, sans fuir.
Je n'ai presque jamais eu peur de souffrir, même si ce n'est évidemment pas agréable...j'ai toujours traversé en conscience, pour mieux dépasser. 
 
Ainsi, je suis heureuse et en paix, d'avoir fait ce choix ('évacuation' à la maison + en-Terrement dans mon jardin, etc), même si j'en ai bavé à pleins de niveaux et même si le chagrin est encore là.
C'est juste, harmonieux...et je le sens clairement.
La Vie et la Terre m'accompagnent, je crois ! 

Cela étant dit, je ne souhaite ça à personne et pose les intentions :
Que la Vie me préserve d'autres fausses couches !
Et si ça devait être à nouveau le cas, qu'elle ne me laisse pas les vivre toute seule !
Que la Vie ne me laisse pas vivre cette vie sans 'avoir' un enfant...
qui plus est, conçu au sein d'un couple d'Amour !
 
Je garde pour moi les leçons ainsi que les éventuelles raisons de ces fausses couches. J'ai juste envie de dire que cette grossesse et ces fausses couches m'auront permis de recontacter trés fort mon désir d'enfant, désir que j'ai porté longtemps, à bout de larmes, mais que j'ai fini par rentrer au fond de moi (refouler même peut-être), à force de voir les années passer, sans rencontrer la bonne personne.
 
Oh oui, AIMER, guider, être guidée par une âme de lumière,
sous le mère-veilleux déguisement humain : ""MON"" enfant !

J'ai vraiment envie d'être cette maman entre Terre et Ciel, que je porte si fort en moi, et que j'avais déjà commencé à être pour cette grossesse, avec ces bébés/âmes .
 
En maman 'terre', je caressais mon ventre, pensais et disais :
''Mon bébé, ma chérie, mon amour, ma tite crevette '', prenais soin de la grossesse, aimais d'amour maternel tripal, prenais des compléments pour moi comme pour le bébé, allais veiller sur le bien-être physique, matériel, émotionnel de mon enfant, etc...
 
En maman 'Ciel', je m'adressais à l'âme, en adulte, comme à une amie qui a choisi de vivre avec moi cette vie en tant que mère/enfant , pour notre évolution commune...comme à une âme, dont je savais qu'elle avait déjà vécu tant de vies, tant d'expériences, et qu'elle n'était pas du tout vierge, comme son incarnation en tant que bébé allait le faire croire.
Je savais aussi que j'avais à la respecter pour tout ce qu'elle portait, et à la guider sur la voix de son âme, comme je savais que j'allais être guidée par elle (et peut-être un peu beaucoup plus le 2e )
Veiller à ce qu'elle ne perde pas le fil de son âme, et qu'en plus, elle se rapproche un peu plus de la Lumière, du Divin.

Je lui parlais aussi de mes peurs, de mes angoisses, de mes doutes, authentiquement. Je lui ai même parfois dit (en pleurs évidemment) :
" Je ne suis pas prête à t'accueillir, vu le contexte. Si tu dois/veux vraiment venir, fais moi signe, parle moi, pour que je puisse t'accueillir et t'aimer au mieux, car là le fil de notre lien d'amour sera clairement tissé, et j'aurai la force de dépasser tous les obstacles, avec toi, pour toi ". Oui, authentiquement, à ce niveau...car je sais et sens que la Vérité libère, et qu'elle relie paradoxalement dans l'Amour, et ce, même si les choses dites sont douloureuses .

Enfin bref...
8 jours sont passés depuis l'évacuation,
11 jours depuis que le coeur de mon bébé s'est arrêté de battre,
et je sens bien que cette grossesse avec CE bébé est irremplaçable, unique. Et ce, MEME SI ce n'était encore qu'un tout petit embryon, 
MEME SI l'âme n'était pas encore incarnée, MEME SI c'était éventuellement le choix du bébé/âme de partir !
C'est un vrai deuil !
 
Combien même, le temps fera que ça s'apaisera (et ça s'apaisera assurément) je pense qu'en octobre (date à laquelle j'aurais dû être toute ronde de vie, date à laquelle j'aurais dû accoucher) j'aurai un autre sursaut de chagrin.

Je sentais que c'était une fille.
J'aurais aimé l'appeler : YONAH
(Yonah est un prénom hébreu qui veut dire : colombe )


Evidemment, la vie continue !
Evidemment j'espère qu'elle reviendra m'offrir le mère-veilleux cadeau de la porter en moi !

Que la Vie me donne le courage et la force d'ACCEPTER, si ma destinée n'est pas d'ètre mère !

Si ça l'est, que la Vie m'aide à NE PAS PASSER A CÔTE d'une belle et saine opportunité de l'être ! 

A ma p'tite colombe d'âme'our...

( écrit le 21 mars 2010 )




Douleurs d'une Maman entre Terre et Ciel
 

 
Partager pour libérer, pour m'accompagner, pour témoigner...
 
Pourquoi cette absence prolongée de newsletter? 
Parce que j'étais enceinte !
Enceinte de faux jumeaux, dont j'ai perdu l'un, le 15 février (à 4 sem) et l'autre, dont le coeur s'est arrêté de battre entre le 5 et le 10 mars (à 7 sem et demi).
 
Et...j'ai évacué le nid du bébé et l'embryon, hier soir, chez moi.
 
J'ai CHOISI l'aide médicamenteuse pour évacuer, chez moi, plutôt que le curetage, à l'hôpital.
 
Si c'était à refaire, je le referais pareil, chez moi...mais mon dieu comme je "comprends" que la plupart choisissent le curetage à l'hôpital (tellement plus facile, rien vu, rien senti, rien vécu ou presque) tant c'est éprouvant physiquement et surtout psychologiquement.
  
Enfin bref (de ce 'enfin bref' si vite et si facilement écrit, et qui ne laisse rien entrevoir de tout ce qui a été vécu et ressenti), j'ai en-Terré le nid du bébé et l'embryon, ce matin, dimanche 14 mars 2010...au pied de l'arbre que j'aime, dans mon jardin.

La flamme d'une bougie en guise d'accompagnement, pendant une partie de la nuit.

La maman 'Ciel' que je suis (avec toute la conscience que ça implique sur l'âme, l'incarnation, etc...), n'empêche vraiment pas la maman 'Terre'/tripale, de pleurer, d'être déchirée.

Bien plus paradoxalement, même si je sens que c'est bien mieux comme ça, à un certain niveau, parce que le père et moi ne formions pas un couple d'Amour pour ce bébé (ce qui était une vraie douleur pour moi)...je suis déchirée !!

Je suis vidée, et surtout triste, trés triste.
Je suis juste "contente" d'avoir vécu cette ''évacuation'' en Conscience, avec Respect, de mes mains, avec mes tripes, et en harmonie avec la Vie et d'âme Nature !

Oui, la maman 'Ciel' que je 'suis', n'empêche vraiment pas la maman 'Terre' d'avoir énormément de chagrin...
La maman 'Ciel', forte de sa Conscience, vient juste éclairer l'evenement de sa lumière et vient ainsi apaiser la souffrance.

( écrit le 14 mars 2010 )



Nous sommes TOUS responsables



Je suis rentrée il y a quelques jours d'un séjour trés ressourçant dans l'aveyron : nature magnifique et préservée, panorama splendide sur des vallées, soleil d'or, chemins rocailleux, silence divin, âmes de Lumière, renard vu de prés, arbres magiques, odeurs de bois, étoiles scintillantes dans un ciel bien noir, et j'en passe...

De retour dans ce monde de brutes et d'acier, ouhh que ça a été trés dur, ouhhh que je me suis sentie agacée, agressée par tout, et ce, pendant trois jours...hy-per-sen-sible.
Un énorme choc de contraste !!

Et pourtant, je SAIS que je dois ramener ce Ciel, LA où je suis !
Je sais que je ne dois pas me laisser submerger par cette triste réalité. La tentation est trés forte de baisser les bras, et de me laisser prendre par l'émotionnel négatif (sous couvert d'hypersensibilité pour le Beau et la Lumière) et les forces obscures, je peux vous le dire. Oh oui, je sais et sens qu'il est important de maîtriser rapidement cet émotionnel qui n'a pas d'utilité supérieure ET de ramener ce Ciel,
là où je suis ! Et ce n'est pas une moindre 'affaire' !

Une anecdote : trois jours aprés mon retour, j'ai dû prendre le métro,
ce qui équivaut à une grosse bouffée de 'monde de brutes et d'acier', et donc à une épreuve (à réussir?), surtout aprés ce que j'ai vécu .

A un moment, dans la rame entre un homme 'prévention métro',
il râle sur un vieil homme SDF (bien alcoolisé), parce qu'il a les pieds sur le siège. Ce dernier lui répond en l'insultant, et notre homme 'prevention métro', à ma trés grande surprise, rétorque en l'insultant aussi (et pas un peu *), et ce manège dure encore et encore !
Je parle de grosses insultes * : " ferme ta gueule, je t'encule... "

Comment peut-on inspirer le respect, en manquant de respect soi-même? Comment peut-on prétendre changer les choses, faire passer un message, en insultant ?  Comment peut-on légitimer ses actes détestables, sous prétexte que l'autre a commencé?

Bref, je me sens mal à l'intérieur, mais je ne me sens pas inspirée pour dire quelque chose ou plutôt je me sens emportée par le mutisme
ambiant, tout en me disant : " en te taisant, c'est comme si tu cautionnais, tu sais bien...tout comme tu sais bien qu'on est TOUS responsables et complices de ce qui se passe dans le monde, par notre silence...Nathalie, allez, dis quelque chose! "

Et hop, d'un seul coup, je m'adresse à l'homme 'prévention métro' et lui dis trés calmement et posément que je ne suis pas d'accord avec sa façon d'agir, que je ne pense pas qu'en insultant cet homme, il changera les choses de manière constructive...et je lui fais par ailleurs remarquer qu'il fait exactement la même chose qu'IL reproche justement à cet homme, etc...

L'homme, au passage âgé (comme quoi la vieillesse n'est vraiment pas gage de sagesse) n'écoute absolument pas ce que je dis, et se justifie puérilement et impulsivement.
Pas grave...j'ai fait ce que je sentais juste !
Peut-être, a-t-il tout de même reçu cette graine, qui finira par fleurir un beau jour...et pareil pour les autres passagers...oui, peut-être !

Oui, nous sommes tous responsables !
Réveillons-nous et agissons avec calme, compréhension, empathie, douceur, patience! L'important n'étant pas d'être parfaits, d'agir parfaitement, MAIS de faire de notre mieux, là où nous sommes,
avec ce que nous sommes !
 
Et n'oublions pas aussi que l'Homme qui est à priori plus loin sur le chemin, a plus de devoirs et de responsabilités, que celui qui commence un chemin de conscience, et à fortiori que celui qui est ''aveugle'' et "sourd" !

Allez, courage et force...

( écrit le 31 janvier 2010 )




Coupée du Divin, je suis une bien triste marionnette



Héé biiieen, quelle semaine de stress intérieur aigu, d'agacement, d'irrascibilité, d'agressivité, de souffrance, de chagrin, de pleurs, de pensées parasites, de speedités * !!

Il y avait 'longtemps' que ça ne m'était pas arrivé comme ça, à ce point : quelques jours, coupée pour ainsi dire, de mon Moi Supérieur, de la connexion au Divin, de la Lumière.
Ouuh lala lala...que ça m'a fait bizarre!

Je constate une fois de plus, que rien n'est acquis, tant qu'on n'est pas arrivé clairement sur l'autre rive.
Et surtout que, coupée de la Source Divine, je suis complètement l'objet de forces 'obscures' et d'émotions inférieures...je n'ai pas peur de le dire. Et je sens de plus en plus clairement que c'est ça qui se passe.

En fait, je n'ai pas réussi à gérer un 'évènement' douloureux et complètement inattendu, survenu mercredi 6 janvier : LE déclencheur de la spirale infernale *.
JE me suis laissée fortement déstabiliser, sans demander de l'aide aux forces supérieures, sans me recentrer, sans méditer, sans m'ancrer à la Terre...et hop, ça a été la faille, la porte ouverte à tout, et c'est ainsi que d'autres petits évènements 'stressants' ont fini de faire leur oeuvre 'obscure' * en moi...amplifiant (appelant?) encore plus le douloureux de l'évènement déclencheur.

L'obscurité n'existant pas réellement, puisqu'elle est juste l'absence
de lumière...ne l'oublions pas !

Oui, je sais que, coupée de mon âme de Lumière, de la connexion au Divin, je ne suis rien...que sans aides supérieures, je ne peux presque rien.
Cet état * est pour moi, clairement obscur et je le ressens comme une nuit noire de l'âme.
Et dire que cet état est durable ou habituel chez beaucoup d'humains.
Monndieuu, quelle tristesse, quel enfer, à mon sens!

L'illusion d'avoir le choix est burlesque, disait Christiane Singer.
Ooh que ouiiii...parce que nous n'avons le choix de presque rien, que nous ne sommes pas libres, que nous sommes des marionnettes avec lesquelles jouent des entités, des forces obscures, l'inconscient collectif, le karma individuel et collectif.

Notre seul choix est de dire OUI ou NON à ce qui nous traverse, à ce qui vient...de nous recentrer dans notre coeur, dans notre Être intérieur...de méditer...de nous confier à la Terre...de demander de l'aide aux forces supérieures...bref, de couper les liens qui nous lient aux forces inférieures, en nous reliant en conscience aux forces supérieures.

Nous voulons tout sans efforts et/ou sans demander,
et/ou nous oublions Qui Nous Sommes et d'où nous venons !
Bah en voilà une petite conséquence : mon vécu de cette semaine !
Vécu dont presque personne n'est épargné, même en cheminement !

Je prolongerai largement en rajoutant :
nous nous croyons puissants seuls,
nous croyons pouvoir tout faire seuls,
nous croyons tout savoir, tout maîtriser,
nous croyons être seuls dans l'univers,
nous croyons que seul ce que l'on voit existe,
nous croyons que toutes 'nos' pensées nous appartiennent,
nous croyons égotiquement pouvoir nous passer de l'aide Divine,
nous nous croyons les seuls auteurs de nos inspirations 'artistiques'...
Or, c'est bien loin d'être le cas...les choses sont rarement ce qu'elles paraissent!

Sinon, depuis samedi : reconnexion EN CONSCIENCE, au Divin, à la Lumière, à mon Etre intérieur, à la Terre !

Ouufff et yesss, je re-respire !!!!

( écrit le 10 janvier 2010 )




Nouvelle année vers un nouveau monde



N'oublions pas de poser les intentions pour cette année 2010, que je (vous) souhaite plus lumineuse, plus dans la Conscience, plus dans la Liberté de l'être intérieur, plus dans l'Amour, la joie, la douceur, la paix, le don, le partage, l'ouverture, la sain'plicité, le respect, la responsabilité, et j'en passe, comme la folie douce, l'humour, l'espièglerie, la lègereté, et j'en passe encore...

Intentions qui ne manqueront pas de se réaliser, si elles sont posées dans un état de connexion à la terre et au ciel.
N'oublions cependant pas, que ce que nous voulons (dans notre p'tit égo) n'est pas forcément ce dont nous avons besoin ou ce qui est utile et nécessaire pour notre bien et celui de tous. 
Intentions qui ne manqueront pas d'appeler l'appui des forces Divines et Cosmiques, pour un nouveau monde, intérieur et extérieur.

Tout comme il est bon de poser nos intentions pour orienter constructivement la journée, posons nos intentions pour l'année 2010 ! Chantons les, dansons les, méditons les...prenons un petit temps sacré pour les poser.

N'oublions pas par ailleurs, que l'océan est fait de milliards de gouttes d'eau (1+1+1, etc) TOUTES nécessaires et utiles....alors ne nous disons pas, comme je l'entends malheureusement souvent * :
" De toute façon c'est comme ça, je/on ne peux rien faire, rien ne changera, tout(e) seul(e) je ne peux rien faire, alors à quoi bon! "

SAUF QUE...une seule personne en Conscience (la vraie conscience) est trés puissante par ce qu'elle émane et contamine autour d'elle !
SAUF QUE...si tout le monde (1+1+1, etc) se dit ça *, ça fait beaucoup beaucoup beaucoup de monde au final !
SAUF QUE...5 personnes éveillées, sont bien plus efficaces (à pleins de niveaux : visible et invisible) que 1000 en train de 'dormir' ! 

Ne nous déresponsabilisons pas !
Agissons...et commençons par nous-même déjà !
Allumons notre flamme intérieure et partageons la autour de nous!
Une flamme ne sert (presque) à rien, si elle n'en allume pas d'autres !

BELLE et LUMINEUSE ANNEE 2010...
avec un sourire doux des yeux et du coeur !

( écrit le 4 janvier 2010 )



On a toujours les réponses à ses questions  
 


Oui, on a toujours les réponses à ses questions, si elles sont sensées, justes et bien posées.
Oui, on sait toujours pourquoi, un jour ou l'autre. 
C'est juste une question de patience, de confiance et surtout de lâcher prise. 

J'ai envie de partager une de mes questions (pour le coup pas vraiment importante) : j'ai un renflement au bout de la pulpe de chaque doigt (un peu comme des coussinets de chat) et je me suis toujours demandée pourquoi, sentant que ça avait un sens.

Et, et, et...une réponse plausible m'est venue cette semaine, alors que je n'y pensais plus, alors que je ne m'y attendais pas...à travers une pensée du jour, de Omraam Mikhäel Aïvanhof  :

" Des quatre éléments, le feu est certainement celui qui exerce sur
les humains le plus grand pouvoir de fascination.
Ils regardent les flammes danser et, instinctivement, ils tendent les mains vers elles, comme s’ils sentaient qu’ils peuvent capter quelque chose. Pourquoi ? Vous direz que c’est la nature qui les pousse à agir ainsi. Oui, bien sûr, mais cette impulsion a une raison plus profonde.
À l’extrémité de nos doigts nous possédons des centres très sensibles, car pourvus d’un grand nombre de cellules sensitives. On a même pu constater que la sensibilité d’un être se mesure, entre autres, au renflement que présente l’extrémité de ses doigts. Donc, lorsque nous tendons les mains vers le feu, les centres sensibles au bout des doigts commencent à fonctionner : ils captent la chaleur ainsi que d’autres éléments subtils et les transmettent à notre organisme. Ainsi, non seulement notre corps est réchauffé, mais notre plexus solaire est favorablement influencé."

Evidemment, je sais depuis longtemps que l'on a toujours les réponses à ses questions, que l'on finit toujours par savoir pourquoi ça ou ça.
Evidemment, j'en ai fait maintes et maintes fois l'expérience.
Mais je ne suis pas pour autant exempte de doutes, de coups de 'déprime', de coups de 'je ne sais plus' (ou plutôt je crois ne plus savoir)...et, j'imagine que vous aussi !!

Hé oui, la nature humaine fait qu'il faut souvent répéter encore et encore certaines 'vérités'...même si on les sait, et mêêême si on les a déjà expérimentées !

J'apprécie d'ailleurs de donner comme de recevoir ces piqûres de rappel .

Alors voilà, je partage...parce que partager (de soi) permet parfois d'accompagner synchronistiquement, et d'être une graine de plus,
un déclic de plus, un soutien de plus...pour l'autre .

* Sourire de reliance et de gratitude *

( écrit le 13 décembre 2009 )




La lumière dans l'ombre
 
 

J'ai envie de partager un rêve que j'ai fait, en début de semaine :

Je me retrouve dans une rue très sombre et étroite...pas une âme qui vive, pas un chat...des usines délabrées, partout...le ciel est à peine visible...je ne me sens vraiment pas bien ici, oppressée, mais je continue...la rue et ses usines se transforment en un tunnel noir (encore plus sombre)...je me sens encore moins bien, mais je choisis de continuer, de le traverser...je traverse ce tunnel noir apparemment sans fin...je sais que la lumière est au bout, ou plutôt je choisis de penser qu’elle est au bout...je me sens en semi-conscience (mi rêve, mi éveil) et presque maître de moi même : je ne me sens vraiment pas bien, je me sens oppressée, mais ça ne me domine pas, ça ne me submerge pas, bizarrement...je dis et répète (ou j’entends dire et répéter) : « la lumière dans l’ombre, la lumière dans l’ombre »...
je souris et dis "oui" intérieurement...je me sens les forces et la confiance pour le traverser...la peur et la sensation d’oppressement diminuent...et là, je me sens légère comme soulevée du sol ou comme si je me laissais tomber...sensation d’abandon et de lâcher prise, sensation exquise, douce, mais forte et libératrice...et là, je vois apparaître des petites lueurs, non pas au bout du tunnel, mais là tout autour de moi, au coeur de l'ombre...sourire intérieur...je me réveille !

Un rêve est très personnel, il parle au rêveur, à partir de SES codes, de SON histoire, de SES repères...uniques.
Personne ne peut donc analyser un rêve à la place du rêveur...on peut tout au plus, accompagner le rêveur, dans la compréhension de son rêve, en le questionnant LUI, tout en étant dans l'empathie.
Cela dit, une partie du message de mon rêve peut ‘parler’ à tout le monde, d’une façon ou d’une autre :

- La lumière est toujours 'au bout' du tunnel !

- La maîtrise des peurs, la confiance et le lâcher-prise font
  apparaître des forces insoupçonnées et transmutent une situation !

- On ne peut rien dépasser, sans l’avoir traversé en conscience !

- La lumière est au cœur de l’ombre...acceptée et traversée !

Je choisis de garder l’analyse profonde et détaillée pour moi,
ainsi que mes ressentis précis.
Ne cherchez pas à analyser ce rêve pour moi, ne cherchez pas à l’analyser tout court.
Juste RESSENTEZ (sans trop mentaliser et de façon vibratoire) le parallèle dans votre propre vie !

( écrit le 22 novembre 2009 )




Sourire du ciel



Parce que parfois le silence, une image valent mieux que des mots !
Parce que je n'ai pas toujours envie de poser des mots, de (me) dire !

Une image !
Un paysage !
Un sourire !

Le silence...

( écrit le 8 novembre 2009 )




Les conséquences sont parfois les causes



Parfois, les conséquences visibles d'une maladie, d'une problématique ou d'un problème en sont en fait les causes inconscientes.

C'est, il y a une quinzaine d'années, que j'ai entendu pour la première fois cette vision des choses, dans un téléfilm que j'adorais ( Dr Quinn, femme médecin ) : " Vous ne cherchez pas au bon endroit, les conséquences sont parfois les causes ". Ce qui m'avait beaucoup interpellée...et que j'avais fini par trouver trés juste, confrontée à de nombreux exemples dans ma vie .

Exemple  (qui était mon cas justement, à cette époque)  :
Un 'acné' au visage entraine comme conséquences entre-autres qu'on se sente mal dans sa peau, moche, qu'on tienne les gens à distance...

Conséquences qui peuvent être aussi les raisons inconscientes de l'acné. Oui, parfois, c'est PARCE QUE l'on se sent mal dans sa peau, moche et que l'on veut tenir les gens à distance, QUE l'on CREE un acné...

Sans oublier de joindre à ces causes : les bénéfices secondaires de l'égo. Je me rappelle, pour ma part, que je me sentais extra-ordinaire, PARCE QUE les hommes continuaient à me trouver charmante et désirable, MALGRE mon 'masque d'acné' .
Et à cette époque, j'avais vraiment besoin (inconsciemment) de me sentir extra-ordinaire, vu les grosses blessures d'enfance.

Dés que j'ai mis en lumière toutes ces causes et enjeux inconscients (la partie invisible de l'iceberg donc), l'acné sévère a commencé à disparaître, doucement mais clairement.

( écrit le 18 octobre 2009 )



Supérieur/ inférieur



Personne n'est supérieur ou inférieur!
J'aime prendre l'image de la rose pour illustrer ça :

La rose toute ouverte est-elle supérieure à la rose fermée? Non!
La rose toute éclose est juste à un stade de développement plus avancé...

( écrit le 12 octobre 2009 )




Vivre ce qui vient à nous, ce qui nous choisit



Pour illustrer ça, je ne peux m'empêcher de penser à tous les animaux qui sont venus vers moi et/ou qui m'ont choisie trés clairement :
un chat, un chien, des oiseaux, des papillons, etc...
Alors même que je ne m'y attendais pas du tout...ou alors que je ne
le voulais pas (étant trop responsable et pas assez égoïste, pour adopter un chien, puisque j'habitais en appartement et que j'étais rarement à la maison, travaillant à temps plein) !

Apparemment, la vie en décide autrement!

Oui, la 'Vie' sait mieux que nous ce dont nous sommes capables et porteurs, ce dont nous avons besoin, et comment les choses peuvent se goupiller pour le bien de tous...oui, elle sait mieux que nos p'tits égos qui "veulent ou ne veulent pas, ceci ou cela" !
C'est fascinant!

Je me rappelle...

Il y a 5 ans, je vais à un atelier de Biodanza, je me gare sur une place de parking, j'entends un miaulement atroce de chat, qui me laisse croire que je l'ai écrasé...je sors de la voiture un peu affolée...que nenni, pas de chat écrasé, juste un chaton bien gueulard (autrement dit : qui s'exprime, et bien bruyamment) et abandonné !
Oufff!!  Calins et sourires !
Je lui dis alors, que si elle est encore là, à mon retour d'atelier, je l'adopte!
Quatre heures aprés, oui 4 heures aprés, je sors de l'atelier, et dés que j'ouvre la porte (porte du lieu de l'atelier), que ne vois-je et n'entends-je pas ?!?
Cette chipie, sous MA voiture, qui miaule comme une follasse dés qu'elle ME voit!
Zou, c'est clair et net : elle m'a choisie, et moi je choisis à cet instant de l'adopter...cette chipie, qui deviendra Chipite, et qui est encore ma compagne féline, de vie!

Il y a plus longtemps encore, ma soeur et moi allons nous balader dans un parc, aprés avoir garé la voiture. Au retour de notre balade, j'ouvre la portière de la voiture pour m'installer, et là...un magnifique labrador doré (maigre et abandonné) surgi de nulle part, rentre dans la voiture, de mon côté donc, et reste là assis, tout à fait normalement, comme si c'était une évidence qu'il soit là...devant mon regard interloqué, amusé et charmé !
Lui aussi, il m'a choisie, et là encore j'ai choisi de l'adopter...malgré ce que j'ai évoqué au début!
Et au final, il a été trés heureux et épanoui avec mon amour (de l'époque) et moi...et nous aussi en son extraordinaire compagnie...
et tout s'est plus que trés bien passé, et notamment pour SON bien-être! Malakh...au 'paradis' maintenant!

Et ces nombreux oiseaux blessés, venus à ma fenêtre, comme pour se faire soigner...qui ont passé la nuit, à la maison et que j'ai relâchés le lendemain, avec le bonheur tout ému de les voir voler librement!

Je parle d'animaux, mais je pourrais parler de tout ce qui compose la/ma vie : personnes, évenements...
Tellement d'élements de ma vie peuvent illustrer ça!

Enfin bref...
Tout ça pour dire :
Que décide-t-on , que choisit-on au final?
Avons-nous à décider? à vouloir? ou juste à choisir en conscience de vivre ce qui nous choisit, ce qui vient à nous?

Attention, je ne dis pas pour autant, qu'il ne faut plus rien décider ou désirer! Je me questionne juste...et ressens qu'il y a une part de vérité, dans ces questions.

Il semble en tout cas évident qu'on EST choisi, par je ne sais quelle force 'divine' de la Vie, pour vivre telle ou telle chose, et qu'on a (juste?) le choix de dire OUI ou NON à cette expérience!!

( écrit le 4 octobre 2009 )  




Avancer petit pas par petit pas



J'aime prendre l'image de l'escalier, pour illustrer ça :
On ne peut pas arriver à la 4e marche de l'escalier, sans être passé par la 1ère, et puis la 2ème, et ensuite la 3ème.
Impossible!
Il peut certes arriver qu'on monte les marches 2 par 2, oui, MAIS un trés court temps et exceptionnellement!

Ne brûlons donc pas les marches, les étapes, et soyons patients, confiants, bienveillants, doux, avec nous-même, comme avec les autres.

Aussi, occupons-nous QUE du pas juste devant nous!
Une fois ce pas fait, lui seul détient l'élan et la clé, pour le pas suivant (le plus juste pour nous) , et ainsi de suite...

Dans un pas, sont contenus :
CE pas (sourire) ET l'élan-clé pour le pas suivant.
Et non l'élan-clé pour les pas +3, +4 et encore moins celui pour les pas +10, +11 .

Oui, essayons de ne pas anticiper, de ne pas réfléchir à un ' à venir ' hypothétique...bref, essayons de ne pas (vouloir) contrôler!
La société ne nous apprend certes pas cette précieuse 'règle' de vie, et pire, elle nous formate à penser qu'elle est insensée, insécure (et j'en passe)...mais la majorité n'est vraiment pas gage de justesse!

Ainsi de pas en pas, de petit pas en petit pas, centré sur chaque pas dans la présen'ce, avançons doucement mais surement et construisons notre chemin!

Récemment, en me baladant dans la nature, j'ai eu envie d'explorer, de façon ludique et métaphorique cette 'règle' zen, à mon sens la plus juste pour avancer dans la vie...
Je me suis donc centrée sur mes pas, en mettant bien, doucement, lentement et en conscience, un pied l'un aprés l'autre...
J'ai tantôt regardé mes pas et mes pieds, concentrée sur eux, tantôt regardé devant moi, mais toujours centrée sur mes petits pas.
J'ai accéléré, décéléré, etc, etc...
Ce faisant j'ai laissé venir les sensations, les ressentis, les intuitions.
J'ai beaucoup aimé cet 'exercice' tout simple...mais assez impressionnant et puissant, malgré son apparence anodine...car il permet de VOIR et de ressentir beaucoup de choses!

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir, vous invitant à essayer et à explorer cet 'exercice' !

( écrit le 27 septembre 2009 ) 




Acceptation



Accepter ce qui est, dire OUI à ce qui est, même si c'est 'négatif' voire trés douloureux !
On ne peut pas toujours changer les choses, mais on peut toujours changer notre regard sur elles, notamment en acceptant que les choses soient comme ça, telles qu'elles sont là!

Attention ne pas confondre : accepter ce qui est , avec : tout accepter de l'autre !

L'acceptation (à ne pas confondre avec la résignation) est libératrice et transmute une situation...elle mobilise les énergies du changement...elle n'a rien de passif, malgré les apparences!
Sans parler du fait que pour dépasser une situation, il faut la traverser pleinement, or on ne peut la traverser pleinement, sans l'accepter, sans lui permettre d'être telle qu'elle est!

SAUF que même si on le sait, même si on l'a vécu plusieurs fois, ce n'est pas toujours facile à appliquer!

Il m'arrive parfois de ne pas arriver à accepter une situation, mais vraiment pas...dans ce cas, je suis dans le 'non', dans le refus catégorique, pleine de rébellion envers ce qui est, pleine d'une détresse hurlante : " je ne veux pas, je ne veux paas, non, nooon, noooooon !! "
Alors faute d'arriver à accepter, j'accepte en conscience de ne pas accepter la situation! 
Ne pas accepter la situation est ce qui est, EST mon présent! 
Accepter en conscience de ne pas accepter réduit le conflit, la charge énergétique négative...et tout tout doucement, de façon contournée, j'en arrive à accepter la situation elle-même! 
L'important étant de mettre de l'acceptation quelque part...pour attraper le fil qui mène au lâcher-prise, à la paix et au final à la transformation.

Se mentir, nier, faire la 'sage', faire la forte, jouer à celle qui accepte alors que non, ne servent à rien...pire, ils rongent, empêchent d'avancer et de transformer ! Je préfère faire avec ce qui est, pour aller doucement mais vraiment, vers ce qui 'doit' ÊTRE !  

Il m'arrive aussi, comme en ce moment, de ne pas arriver à accepter une situation, sans être pour autant dans le profil précédent du 'Non' catégorique.
Je suis entre le oui et le non...plus proche du 'Oui' que du 'Non' !
Alors je demande à mon être intérieur et à mes potes là-haut, de m'aider, de m'accompagner doucement mais surement et clairement, sur la rive du 'Oui' , rive toute proche...

Oui, je choisis de dire ' Oui ' et je demande tout l'aide dont j'ai besoin pour dire et ressentir clairement :

Oui, à cette situation trés douloureuse!
Oui, à cette épreuve injuste, en apparence!
Oui, à cette épreuve initiatique!
Oui, à mon 'désastre' !
Oui, à son absence !
Oui, à cet impossible, vraiment impossible !
Oui, à la douleur, au chagrin, à la colère, à l'impuissance, au manque,
etc...sans noeuds, sans conflits et combats mentaux !

Oui, à une forme de mort!

Oui, aux Plans Cosmiques et Divins, prévus pour moi !

Oui, à tout ce qui est, et à tout ce qui vient...TOUT!

Alléluia !

( écrit le 14 septembre 2009 )



Détachement


Le détachement n'est pas de ne pas avoir de biens matériels ou de
ne pas avoir de vie affective impliquée, mais plutôt de ne pas être attaché(e), au point d'en souffrir, si absence.
C'est par exemple de pouvoir dire/ressentir : je vous aime comme je n'ai jamais aimé quelqu'un, et en même temps je ne souffrirai pas si
je ne devais plus vous revoir !

" C'est en me détachant de toi et en m'ancrant en moi que je commence véritablement d'aimer "
Christiane Singer

Ainsi le détachement n'est certainement pas de l'indifférence ou pire de la froideur.

Le détachement, c'est de ne pas avoir d'attentes, de dépendances.
C'est faire avec ce qui est ('positif' ou 'négatif' ) !

C'est aussi être affranchi du regard ( 'positif' ou 'négatif' ) de l'autre, et du besoin presque pathologique de quelqu'un ou quelque chose, pour vivre, pour être heureux...
Ce qui n'empêche absolument pas d'avoir envie de 'positif', de doux, de bon, de beau...et de l'accueillir!

Le détachement n'est pas de ne pas avoir d'émotions, mais de les accepter pleinement, tout en ne les laissant pas nous dominer.

C'est donc aussi la bonne attitude pour accompagner quelqu'un...
car on n'aide personne, en plongeant avec lui, sous (faux) prétexte
de compassion.
Une image qui l'illustre bien :
un ami est au fond d'un trou (gouffre), pensez-vous qu'en le rejoignant dans le trou (= plonger, souffrir avec) , on pourra l'aider à remonter? Non évidemment!
C'est bel et bien en restant au bord du trou (émotionnel détaché,
tout en étant présent et centré) qu'on pourra l'aider au mieux!

Ainsi je préfère l'empathie : ressentir ce que l'autre peut ressentir, tout en restant soi...à la compassion, qui veut dire en latin :
souffrir avec.

Il faut parfois du temps pour être dans le détachement.

Ainsi j'ai écrit ces mots, vers la vingtaine, comme inspirée, sentant intuitivement ce qui est juste...et ce n'est que depuis peu
(j'ai 37 ans) que je commence à intègrer ces mots, en ce qui concerne le détachement affectif/émotionnel...
Le reste (biens matériels, écoute/aide) est intégré depuis quelque temps, je dirais même que ça fait partie de mes 'forces' ou de ma personnalité innée.

Oui, savoir ou même sentir n'est pas intégrer.

Même s'il reste encore du chemin au niveau du détachement affectif/émotionnel donc...je suis sur la bonne voie!

Et vous ?!?

( réécrit le 6 septembre 2009 )



Lucidité



Lucidité vient du mot latin LUX, qui veut dire lumière.
En effet, la lucidité est une mise en lumière.
La vraie lucidité part tout d'abord de l'ombre, de la mise en lumière de notre côté obscur.
La lumière est au coeur de l'ombre...mais pour y accéder il faut voir, traverser en conscience et dans l'acceptation bienveillante, la part d'ombre, qui est en nous.
La lucidité est un leurre, sans cette mise en lumière de l'obscur, de prime abord.

Oui, la lucidité est d'être conscient(e) de nos parts d'ombre COMME
de nos parts de lumière.

Ceci étant posé...
Pourquoi serions lucides, quand nous voyons et disons nos défauts/faiblesses, et orgueilleux quand nous voyons et disons nos qualités/forces ?!?
Ce qui ressort souvent des remarques explicites ou implicites, je trouve. Et je dis STOP pour ma part !!

Voir et dire sain'plement nos qualités/forces, EST de la lucidité aussi.
Voir et dire sain'plement tout ce qui nous constitue ('positif' ET 'négatif'), où on en est ('positif' ET 'négatif') est lucidité.

( écrit le 30 août 2009 ) 




Leçons et métaphores de la nature



En ce moment,je suis trés interpellée par les araignées, leur 'couvée', leur toile, leur petite vie... j'observe beaucoup, émerveillée!
Et pourtant, je ne peux pas dire que j'aime les araignées, oh que non....bbbbbrrrrr!
La vie a porté mon regard sur elles, depuis environ un mois, et je me suis surprise à avoir envie de les découvrir, en observatrice discrète, respectueuse, attendrie...et assidue!
J'ai ainsi eu la chance, de voir une araignée porter son cocon de bébés, entre deux pattes et contre son ventre... de voir le cocon éclater et d'en voir sortir les bébés araignées...de la voir tisser sa toile, en pleine action, à différents stades du tissage!
Quelle merveille qu'une toile et son tissage, et quelle leçon de détermination...en effet l'araignée ne compte pas le nombre de fois où sa toile est détruite et recommence son tissage.
Et, tout récemment, j'ai vu une guêpe 'momifiée' dans la toile d'une araignée, prête à être dévorée! 
Sauf que je regarde bien, et je vois qu'elle est encore vivante, l'araignée l'a juste 'momifiée' mais ne l'a pas encore piquée, pour la liquéfier. 
La voyant vivante et se débattre, je ne peux pas me résoudre à la laisser, je décide de la délivrer des 'griffes' de l'araignée, je l'enlève de la toile .
Oui, elle est bel et bien encore vivante....j'observe, et je vois que ça va pas être facile, mais vraiment pas, tant le 'momifiage' est collé serré.
Je réalise qu'essayer de la libérer (faut visualiser : des doigts humains par rapport à une guêpe, alors qu'un tissage serré, collant et solide, lui colle au corps ), c'est avoir bien plus de chances de lui faire du mal, de la déchiqueter, que de la délivrer!
Une petite voix me dit: " Ne te décourage, vas y trés doucement, patiemment, tu vas y arriver ".
C'est ainsi que tout tout doucement, avec beaucoup de délicatesse
et de patience, du bout de mes ongles que j'enrobe de douceur, je dénoue peu à peu la guêpe.

Ce faisant, je VOIS la métaphore, mi fascinée, mi effrayée, avec nos personnalités-masques, nos carapaces, nos cuirasses, nos noeuds !
De la même façon, elles nous collent à la peau, à l'âme, et nous emprisonnent collé-serré...oui, DE LA MÊME FACON!
Et de la même façon, il faut beaucoup de patience, de délicatesse,
de détermination, de confiance, pour nous en libérer!

Enfin bref, j'arrive à la délivrer...alléluia...elle est toute pleine de vie, sauf qu'elle n'arrive pas à voler, je vois qu'une aile est un peu mal en point (par le 'momifiage' ? par moi ? je ne sais pas) .
Je la dépose en lieu sûr, pour qu'elle reprenne des forces.
Elle 'marche', et 'marche' encore, mais ne s'envole pas!
Pas grave, il lui faut certainement plus de temps!
Plus tard, un proche, sans le savoir, sans le vouloir,  l'écrase presque, avec un plateau. Elle est sonnée, mais toujours en vie!
Je la remets en sécurité.
Plus tard, je la découvrirai morte....l'aile qui était mal en point, redevenue en bon état!
Ironie du destin...doublement!
Apparemment c'était l'heure de mourir pour cette guêpe!
Je choisis de la redonner à l'araignée, en la lançant dans la toile! 
Juste retour des choses, on va dire!
Cela dit, je ne regrette pas d'être intervenue!
Je vois juste, 'humble', que quelque chose de beaucoup plus Grand que moi a décidé autre chose pour CETTE guêpe et pour CETTE araignée!

CA réouvre (encore et encore) mes questions sur la destinée et sur la liberté !
Je ne prétends pas détenir la vérité, mon dieu non (plus je vais, plus j'en sais, et plus je vois que je ne sais rien...c'est passionnément déstabilisant!) mais il me semble que nous avons une destinée en ce qui concerne les grandes lignes en tout cas, et qu'il y a un plan Cosmique prévu pour nous!

Si seulement nous arrêtions d'être dans le 'combat', dans l'effort...de vouloir autre chose que ce dont nous avons besoin...d'être dominés par nos peurs et désirs...d'être dans le mental...de réfléchir (trop)....si seulement nous nous laissions porter par le courant de la vie, intuitifs, alertes, ouverts, en lâchant prise et en accueillant tout ce qui est, tout ce qui vient ('positif' ou 'négatif')...je pense que nous verrions apparaitre trés nettement ce FIL, cette ligne droite, du plan cosmique prévu pour nous!
 
( écrit le 23 août 2009 )




On projette notre monde intérieur à l'extérieur



On projette à l'extérieur, nos croyances inconscientes ou nos blessures empreintées inconsciemment ou notre côté obscur (que
l'on ne veut pas voir en nous) ou parfois les trois à la fois.
C'est tout simplement énergétique, vibratoire. 
On peut dire que c'est notre pouvoir créateur version inconscien'ce,
version "négative" !

Nous sommes donc responsables de ce que nous attirons/aimantons à nous (évenements, personnes...), ce qui ne veut en aucun cas dire : coupables ou fautifs. Et...se responsabiliser par rapport à ce que l'on 'attire', ne veut certainement pas dire que ce que l'autre a fait/dit est 'bien' ou juste pour autant...que l'autre doive se déresponsabiliser pour autant (dans le cas d'une relation affective notamment)...et que l'on doive tout accepter ! 

L'essentiel du travail se fait donc seul(e), contrairement à ce que l'on pourrait penser...en allant au coeur de SES programmes, de SES blessures, de SES croyances, de SON coté obscur...qui attirent/
aimantent telle ou telle personne, tel ou tel évenement, telle ou telle réaction.

Si la déprogrammation se fait jusqu'au coeur, la personne se 
transformera, changera en même temps que nous, ou disparaîtra de notre vie...de même que les problèmes trouveront une solution ou disparaîtront. 

Cela dit, il est important et légitime de se positionner clairement, fermement, sain'plement, non émotionnellement (le plus possible en tout cas) quand on est avec l'autre (si situation 'négative/injuste'
par exemple), APRES avoir observé en nous nos ressentis/réactions (qui sont parfois déjà des interprétations et des programmes), cela fait AUSSI partie du processus.
 
Tout ce que nous rencontrons, on pourrait le comparer à une plante, dont les racines sont en nous. Si nous 'supprimons' la plante, sans 'arracher' la racine, la plante repoussera, encore et encore !!!

( écrit le 16 août 2009 ) 




Mon 'ennemi' est mon plus grand maître



Mon père...
Mon passé...
Les maltraitances, les humiliations, la terreur...!

Le chemin a été long, trés douloureux (avec des progressions, des régressions, des envies de suicide, et j'en passe) et c'est un euphémisme...et maintenant je suis toute autre, même si des choses restent encore à libérer à un niveau inconscient profond.

Entre-autres, j'envoie de l'amour à mon père, décédé il y a 14 ans maintenant, je lui ai pardonné (plusieurs pardons, plusieurs niveaux) , j'ai grandi  "grâce" à cette épreuve.
Je suis allée plus loin vers moi-même que si je ne l'avais pas eu comme père....je lui dis MERCI , et je me dis avant tout MERCI à moi Nathalie, d'avoir transmuté le plomb en or !

Cela dit, je ne souhaite ça à personne, personne !
Je peux dire ça SEULEMENT parce que je me suis laissée aller à la haine, à la colère, à la détresse et à la tristesse...les plus profondes.
Le pardons "religieux" qui ne prennent pas en compte les émotions et les ressentis, comme la colère et la haine, légitimes dans de tels cas...ça me fait sourire...c'est du faux pardon...et ce n'est certainement pas de l'amour, malgré les apparences.
Il n'y a pas à pardonner parce qu'il le faut/faudrait, et encore moins le dire aux autres tel quel.
Si on y vient, on y vient aprés un long cheminement, on y vient aprés avoir dépassé la haine notamment, et pour la dépasser il faut la traverser et donc se donner le droit de la ressentir pleinement. 
Et on a le droit de ne pas (vouloir) pardonner !
Cela dit, c'est trés libérateur le(s) vrai(s) pardon(s)!!! 
Et, pardonner, ne veut certainement pas dire : oublier ou cautionner ce que l'autre a fait !

Oui, cette terrible épreuve m'a permis de développer certaines qualités et une certaine force, elle m'a fait être et voir les choses autrement, elle m'a fait naître à moi-même!

Je terminerai par ces deux grandes vérités :

Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort.

C'est à partir d'un grain de sable qui l'a irritée, que l'huître fabrique une perle précieuse.

( réécrit le 9 août 2009 )




Se connecter au Beau, à l'invisible et au Réel



Le regard du Réel est celui qui regarde à travers les apparences, à travers l'apparente réalité. Il est intimement relié à notre moi Réel, à notre être intérieur....que j'ai un peu évoqué la semaine passée, de même que quelques 'dispositions' pour voir ce Réel....en nous, comme à l'extérieur!

Plus nous nous connectons et voyons le Beau, le Réel, plus nous laissons la place à notre être intérieur... plus nous lui laissons la place, plus nous sommes 'capables' de VOIR.

Apprenons à regarder, à nous émerveiller, à voir le Beau: la nature (et sa vie), le soleil (et les éléments), les belles âmes, la lumière d'un visage, le côté enfant et pur, les mélodies qui font vibrer, les chants d'oiseaux, les couleurs  (que l'on voit lumineuses aprés un moment de 'centrage/méditation')...et j'en passe, etc, etc!

Commençons à regarder au delà du visible, pas besoin d'être médium pour commencer à VOIR.
Prenons le Prâna par exemple.
Le prâna est une énergie de vie, présente en tout, qui est tout autour de nous, tout autour de tout, et qui infuse sa Force de Vie.

Ne me croyez pas, faites l'expérience:
Asseyez vous ou allongez vous, dehors de préference....et regardez vers le ciel (sans vous fixer sur lui), en prenant surtout soin de ne pas être illuminé par le soleil, comme pour une prise de photo. Ce faisant, ne forcez pas votre regard et soyez ouverts et détendus...regardez, en ajustant votre regard...peu à peu vous verrez apparaitre dans l'air, une myriade de points microscopiques blancs argentés, se déplaçant dans tous les sens, à grande vitesse sans jamais s'entrechoquer.
Une fois que vous aurez vu ces points , fixez votre regard sur eux...
et ils vous apparaitront encore plus clairement. 
Voilà le Prâna ! Magique ! Et ça l'est aussi de pouvoir voir cette énergie, cette force de vie, presque invisible.

Ouvrons les portes...qui nous mènent du visible à l'invisible...de la réalité (trés limitée par nos filtres/croyances), au Réel!

( écrit le 2 août 2009 )




On SAIT

 

Il n'y a pas de mal à se faire accompagner/guider par quelqu'un (guide, thérapeute, ou autre personne)...ce qui me semble 
problématique c'est ce qu'on fait de cet accompagnement !
Et en être éventuellement dépendant, ne pas savoir penser/ressentir sans l'autre, tout prendre pour argent comptant, avaler...se dire que , comme c'est quelqu'un d'important qui a dit, ça , il a raison, forcément raison...sans écouter notre propre voix/guidance intérieure, alors qu'on ne l'a pas expérimenté...c'est là que ça devient un problème à mon sens.

Personnellement, je considère que je suis mon propre maître, que le Divin est en moi...et ce n'est pas pour autant que je n'ai pas cheminé, reliée à moi (égo, intuition/âme, corps), aux autres (connus, inconnus, amis, famille, "ennemis"), aux connaissances livresques , aux animaux, à la nature, et à la vie.

Aussi, je considère que la VIE, la nature et mes "ennemis" m'ont enseigné bien mieux qu'un "accompagnant " ...peut-être parce que je considère que je suis mon propre maitre...avec tout ce que ça implique notamment d'(auto) observation, d'écoute intérieure, d'intuitions, de remises en question !

Oui, écouter ce que l'ON sent au plus profond...comment ça résonne en nous...au delà de ce que les gens disent (même "importants") , au delà des mots, de l'impensable, de l'impossible apparent!
Quelque chose en nous SENT, VOIT et SAIT ce qui est vrai, et ce qui est juste, notamment pour nous ! 

Il est évident cela dit, qu'il arrive aussi que l'on sache que l'on ne sait pas ou même que l'on ne sache pas que l'on ne sait pas!

Ce qui peut se passer aussi est que l'on ne sache pas que l'on sait, notamment parce qu'on se bloque à la compréhension mentale/
intellectuelle, qu'on n'a pas.
C'est ainsi que je ne me formalise plus quand je ne comprends pas mentalement/intellectuellement quelque chose, SI je sens par ailleurs que je 'comprends' à un autre niveau!
Je ne me formalise plus, je sens que je sais à un autre niveau, mais je ressens bien le magnétisme puissant de vouloir/essayer de comprendre mentalement...oulala magnétisme trés puissant et piégeant, 
d'autant plus que 'mon' coté (aussi) trés mental n'a pas encore été complétement nettoyé !

L’égo, dont l’outil est le mental, veut, cherche, croit, pense, réfléchit,
analyse, questionne, mais il ne SAIT pas.
 
 

 
Le moi Réel, l’être intérieur SENT, VOIT, SAIT !
 
Souvent, ça se manifeste de façon instantanée : " Je SAIS ! " 
"Comment ça tu sais ? " répondra–t-on, souvent perplexe voire 
sceptique et ironique. 
" Je peux pas te dire , je SAIS, c’est tout! " 
C’est comme une évidence, sans preuves, sans appuis mentaux/
intellectuels, sans explications. 
 

" Ne pas avoir la preuve qu'une chose existe, n'est pas la preuve qu'elle n'existe pas "
Arthur Colin

Et n'oublions pas qu'Einstein lui-même (pourtant un grand scientifique
et chercheur) a dit : " Je ne suis pas parvenu à une compréhension des lois fondamentales de l'univers grâce à mon esprit rationnel " , tout en évoquant la source de l'inspiration qui lui permit d'émettre la théorie de la relativité.
 
 
 
Enfin bref, pour SENTIR, VOIR, SAVOIR, développons notre moi Réel, notre être intérieur, en lui laissant prendre sa place…en prenant du temps chaque jour pour observer le mental faire son p’tit théâtre de 'folie', sans le juger, sans le commenter, sans prolonger les pensées...s'intérioriser... méditer...se centrer...s’ancrer à la terre...se connecter au Beau et à l’énergie...favoriser le silence (extérieur et surtout intérieur), etc... 
 
 
Et quand l’on veut avoir des informations ou que l'on rencontre un problème, n’y réfléchissons pas (penser brouille la réception), soyons juste réceptifs et confiants (sans attendre), la réponse ou la solution viendra !!

Oui, volonté de discernement et d'être libre, confiance en Soi, foi,
réceptivité et intuition !!!

( écrit le 26 juillet 2009 )




Les ressentis et la réalité



Il est important et nécessaire d'écouter, d'accueillir et de respecter les ressentis de l'autre, quels qu'ils soient!
Sauf que les ressentis sont parfois déjà des interprétations, et que juste accuellir les ressentis de l'autre ne suffit pas, il faut parfois oser les recadrer avec la réalité (même si pas facile à définir, on est bien d'accord!), pour son plus grand bien et/ou pour celui de la relation.

" Pouvoir leur dire: 'vous avez un bandeau devant les yeux' avec la simplicité de la personne qui dans l'autobus me signale que ma fermeture éclair est ouverte ou mon ourlet défait. "
Christiane Singer

Un exemple simple, un peu extrême, mais inspiré de faits réels :

Un jeune homme 'a' une amie douce et précieuse, ils se connaissent depuis quelque temps.
Cette amie lui dit un jour: '' je t'aime ! ''
Le jeune homme commence à hurler à ces mots, à devenir angoissé,
incontrôlable et hurle qu'elle ment, qu'elle lui veut du mal.
Son amie essaye de le calmer, de lui faire entendre raison, de le convaincre de sa sincérité...ce à quoi il répond en hurlant :
" Tu mens, si je le ressens, c'est que c'est vrai ! "

C'est SON ressenti, OK !
Mais est-ce la réalité? est-ce la vérité? NON !

( Le jeune homme a pendant toute son enfance entendu des mots 'gentils' de sa mère, dont le fameux "je t'aime", suivis de coups )

Empreinte négative constante -> blessure/croyance -> interprétation fausse de la réalité -> ressentis sur cette base

Alors, OSONS DIRE, aprés avoir écouté et accueilli les ressentis de l'autre.

( écrit le 19 juillet 2009 )



  
Ne pas oublier qui l'autre EST



Ne pas oublier qui l'autre EST (son être), tout en faisant avec qui il est (sa personnalité* de la vie actuelle) .

C'est à dire faire des choix, en prenant en compte qui il est (par exemple en rompant un lien éventuellement maltraitant ), tout en n'oubliant pas qui il EST...en continuant notamment de lui envoyer de la lumière, de l'amour, et surtout en ne le dé-finissant pas
(par les mots, par la pensée) QUE par sa seule personnalité/égo.

Ne voir que l'un ou l'autre me semble extrêmiste et non juste (hé oui, même ne voir que ce que l'autre EST me semble extrêmiste, c'est à dire ne voir que 'spirituellement'). Mais force est de constater que ces positions extrêmistes sont la voie la plus facile...car ça demande bien plus de force, de courage, de bon sens, de lucidité et d'amour, de composer (concrétement et pas qu'en théorie) avec les deux en même temps : qui l'autre EST et qui il est

Aux psycho-spiritualisations à outrance et au seul côté terre à terre , je prefère largement la spiritualité incarnée, le pragmatisme éveillé et la voie du milieu...

* personnalité vient du mot latin persona, qui veut dire masque

( écrit le 12 juillet 2009 )




Le moment présent 

 

Ce n'est pas ma plus belle, mais ma plus forte expérience avec le moment présent...parce que vécue au coeur même de l'épreuve!

Je résume comme je peux...
J'ai eu le nez cassé depuis l'adolescence...et le nez bien cassé.
Il y a quelques années, je décide d'avoir recours à de la chirurgie réparatrice  pour mieux respirer et pour retrouver une certaine harmonie de mon nez...le chirurgien choqué de la gravité de l'état de mon nez...on fait la première opération...un échec...je vous passe les détails de mes états d'âmes...la déprime...les bleus terribles, les nausées...la mémoire cellulaire bien ancrée...le travail sur moi.
Une 2e opération a lieu...j'enlève le bandage....et je découvre une "horreur" : une grosse bosse osseuse (oui osseuse -> ?? ) s'est formée entre mes 2 yeux (pas un bleu, c'est ça le pire)...opération d'urgence prévue une semaine plus tard !

Et bien, je vous assure que j'étais à ramasser à la petite cuillère...déjà que la première opération avait eté un échec...alors làaa...c'était de nouveau un échec, mais pire, en étant ""monstrueuse""...et c'est là, pendant toute cette semaine noire, que j'ai découvert TOUTE la profondeur/complexité de l'instant présent (et parallèlement le fait d'ÊTRE...bien au delà du corps )

J'ai profondément intégré que ma bosse, je ne l'avais que quand je me regardais dans le miroir (ce qui peut paraitre trés simple et évident de prime abord, juste de prime abord)....un véritable déclic...et j'ai arrêté de ruminer...assise sur le fauteuil, allongée dans mon lit ou autres...
j'étais enfin juste Nathalie (et encoore!)...sans bosse...pas "monstrueuse" (ni même le contraire).

Il me "suffisait" déjà, sans fuire la réalité, d'éviter de me regarder dans le miroir  ET d'être dans le moment présent à 1OO%...pleinement présen'te!

Il me semble difficile de restranscrire tout ce que j'ai ressenti et contacté...et la force de mon expérience.
Juste, qu'avant de ressentir le moment présent et ce que ça impliquait vraiment...je ruminais terriblement, je souffrais intérieurement tout le temps et ce, sans même me regarder dans le miroir...PARCE QUE (entre-autres) je me 'savais', m'imaginais défigurée (ce qui était UNE réalité quelque part)...mais à partir de ce déclic, je ne me sentais/
voyais pas "'monstrueuse"', j'étais juste entrain de regarder la TV ou de lire ou de me reposer, et profitais pleinement de mes "activités".
J'étais juste présen'te ! J'ETAIS...tout simplement !

C'est vraiment la nostalgie, l'anticipation et l'imagination 'négative'
qui font souffrir et ne font plus vivre le présent!

Et pourtant, rien n'est acquis.
Même si j'en ai beaucoup vécu/appris sur l'instant présent, il m'arrive encore de ne pas y arriver.
Quand je n'y arrive pas, j'accepte que je n'y arrive pas...et...je me remplis au présent de tous ces 'souvenirs' forts, en me disant : 
"Nathalie, tu l'as déjà vécu, et dans toutes sortes de situations des plus simples aux plus hards...c'est EN TOI...et tu le sais ! "

( réécrit le 5 juillet 2009 / vécu en 2001 )




La Liberté

 

Déjà et avant tout, la liberté n'est pas de faire que ce qu'on veut.
Est-ce être libre d'ailleurs? 
Ou n'est ce pas plutôt être prisonnier de ses désirs, de ses 'caprices', de son p'tit égo? 
On peut tout à fait être libre, en renonçant, on peut être libre avec des limites, si choisies en conscience.

" La liberté vit de la puissance des limites "
Christiane Singer

Sans parler de la liberté que je considère comme la vraie et suprême liberté (liberté dont je parlerai à la fin), la liberté c'est déjà celle d'être, de pouvoir être/rester qui on est, avec les autres notamment.

La liberté, c'est aussi pouvoir penser par soi-même, être son propre maître. Pour illustrer cette liberté, prenons un guide 'spirituel', Krishnamurti par exemple . 

Je ne partage pas tout de "l'enseignement" de Krishnamurti (pas mal quand même!), et pour certaines choses je ne les ai pas encore expérimentées, et peut être ne le ferai-je jamais !

Et je ne cherche pas à expérimenter "comme" lui...juste comme moi...comme JE le ressens...au rythme de MA vie, de MES leçons, de MA conscience, de MON intuition, de MES ressentis.

J'ai juste constaté que, sans l'avoir lu, j'en étais arrivée à quelques 
expérimentations similaires dans ma vie...et je n'ai aucune fierté à savoir que ce que j'ai vécu, le "grand" Krishnamurti en parle et l'a vécu. Pour moi, c'est ça l'essence de son ''enseignement'' et surtout le sens de la LIBERTE.

Oui, la liberté est de ne pas croire (aveuglément) ce que dit un guide ou autre (sous prétexte qu'il est guide, 'haut placé' , thérapeute, écrivain, etc), sans l'avoir expérimenté soi-même, sans le soumettre à son maître intérieur, et donc aussi de ne pas confondre l'enseignant et l'enseignement, le contenu et le contenant (en adorant ou en détestant le 'guide') , ce faisant on passerait à côté de l'essence de la liberté, à coté de l'enseignement et on rentrerait dans une forme de dépendance et d'admiration/vénération, qui n'a rien à voir avec la liberté.

Enfin la liberté suprême est, tout en ayant conscience de nos prisons intérieures (parfois de 'belles' cages dorées), de se libérer de nos conditionnements et dogmes (quels qu'ils soient) et de nos schémas/ 
programmes/croyances/blessures, conscients et inconscients.

La liberté suprême est donc d'ÊTRE......Soi ! 

A mon sens !

( écrit en juin 2009 )  




Accés direct à la Vérité de l'Être



Aussi bas que l'on soit tombé(e), aussi épais que soient les nuages mentaux et noirs autour de nous, on peut toujours accéder au Divin en nous, à la Vérité, à notre Soi supérieur, là, tout de suite. 
N'écoutez pas les voix (du mental) qui vous diront que ce n'est pas possible, que c'est une illusion, que vous devrez passer beaucoup de temps à vous libérer, que vous devrez faire telle ou telle chose (stage, soin, séance, travail sur soi)...avant d'y 'accéder' !

Ceci étant dit, il est clair que pour incarner ce qu'on EST et installer cet 'état' durablement, il faut du temps, de la discipline, de la vigilance, de la patience, du courage et de la perséverance, au
quo-ti-dien...héé ouaiiis !  

La vie quotidienne (bien plus que les stages intensifs où l'on contacte des choses ex-tra-or-di-naires, plus que vraiment libératrices) avec ses épreuves, ses émotions, ses occasions de transformer est LE terrain de notre liberté/libération...profonde, stable et ancrée dans le réel.

C'est la présen'ce au quotidien qui guérit, qui libère...et c'est un travail de tous les jours ! 
Pas demain, mais là maintenant !
Pas juste aujourd'hui pour toute la vie (car rien n'est acquis) mais tous les jours, jour aprés jour ! 

Oui, j'ai l'intuition que la présen'ce (si vraie et constante) va même jusqu'à dissoudre les mémoires, blessures, programmes...car à mon sens rien ne peut résister à la vraie présen'ce.

( écrit en juin 2009 )



La nature belle et vivante, nous accompagne !


 

Elle m'a souvent accompagnée et notamment lors de moments de tristesse/épreuves. Je sens son NRJ bienveillante, ses messages, ses appels, ses 'chants', ses caresses. J'écoute, j'essaie d'entendre,
je me laisse pénétrer, j'accueille.

Par exemple...

Pendant un été de deuil (par rapport à une relation), et alors que je laissais s'exprimer (sans noeuds) ma tristesse, j'allais souvent me balader dans la nature (en Dordogne)...m'allongeant souvent, au bout de ma balade, sous le même arbre, arbre que je sentais m'entourer,
m'accompagner de toute son énergie d'Amour. C'était vraiment palpable !

Une autre fois, il m'est arrivé quelque chose d'assez extra-ordinaire.
Je me baladais sur un chemin, en pleine nature (en Bretagne)...et ça faisait un bout de temps que je marchais...j'étais fatiguée, je ne savais pas si le plus court était de rebrousser chemin (chemin connu et d'où je venais) ou de continuer (chemin inconnu). 
Je me suis arrêtée, songeuse, et à ce moment là, un papillon est venu du chemin d'où je venais, il a tournoyé autour de ma jambe (faut le faire quand même, en plus je suis petite) et est reparti dans la direction d'où il était venu.
J'étais à la fois sidérée et dubitative. 
Connectée à la plume d'aigle (que je suis aussi), ce genre de guidance par la nature était tout à fait normal et possible.
Connectée à mon égo, je me suis dit : "hé, on n'est pas dans les 
contes de fée ici, et en plus ça peut pas t'arriver à toi! "
Aloors...en dubitative/rebelle/égo'tique, j'ai continué vers le chemin inconnu...et j'en ai eu pour bien plus longtemps que si j'avais pris le chemin indiqué trés clairement par le papillon. J'étais cre-vée!
Si seulement je l'avais écouté......!

Oui, la nature nous parle !
Oui, elle nous accompagne !
Apprenons à l'écouter, et à suivre ses conseils/messages !

Et surtout, regardons-la, touchons-la avec amour, respect, humilité 
et émerveillement ! 
Au quotidien...et là tout prés !
Il n'y a pas besoin d'aller dans un endroit spécifique pour ça.
Notre jardin, un parc, un arbre esseulé (etc), c'est aussi la nature.

Abordons-la (arbres, plantes, fleurs, rochers, terre, soleil, ciel, éléments, etc ) avec un toucher délicat, un regard et une énergie d'amour, un p'tit bisou (pourquoi pas?), un p'tit mot doux et beaucoup de reconnaissance ! 

Encore une fois, émerveillée, je te dis un grand MERCI...d'être, de m'en faire profiter, de me nourrir (à tous niveaux), et de m'accompagner, belle et magnifique grande d'âme Nature!!

( écrit en juin 2009 / vécu en 2006 ) 



La Joie et la Paix dans la tristesse



Il m'est parfois arrivé, en m'autorisant pleinement à exprimer ma tristesse, sans la juger, sans la commenter, sans mentaliser, sans penser, et en me laissant le temps de cette expression, avec douceur et respect...de contacter la Joie et la Paix.
C'est ce que j'appelle une tristesse fluide, une tristesse sans noeuds.
Ou une tristesse vibratoire, énergétique, comme diraient d'autres.

" L'émotion comme telle n'est pas de la souffrance, c'est l'histoire ajoutée à son sujet, qui crée la souffrance "
Eckhart Tolle

Voyez-vous, sentez-vous la différence entre la tristesse sans noeuds (pas agréable à vivre pour autant) et la souffrance qu'on y rajoute (par les pensées, par le jugement, par les commentaires intérieurs) ?!?

J'avoue pour ma part, que je vis la tristesse sans noeuds, encore
trop rarement à mon gôut. Y a du boulot !!

Et j'ai envie de rajouter que la plupart de ces fois, la nature m'a accompagnée, oui, clairement accompagnée !!

( écrit en juin 2009 ) 



On JUGE souvent à partir de ce qu'ON interprète !



Exemple trés simple mais parlant et subtil :

2 copines A et B se voient. 
A et B discutent de tout et de rien. 

A montre à B les chaussures qu'elle a achetées tout récemment et qu'elle porte aux pieds.
B est sur le point de dire : "hé, c'est rigolo, j'ai acheté les mêmes hier" (elle ne les porte pas aux pieds, là), mais est coupée, juste aprés son "hé......" , par les blablas exhaltés de A. 

Elle finit par oublier de lui partager ce fait rigolo, mais sans importance. 

Quelques jours plus tard, A et B se revoient... 
B porte les fameuses chaussures. 
A pense intérieurement que B a copié sur elle, qu'elle n'a aucune personnalité, et ronchonne intérieurement. 

Interprétations (fausses) de A : B a copié sur moi
Jugements de A : B n'a aucune personnalité, B m'envie, etc...  

A partir de cet exemple, on peut vite VOIR et imaginer, combien on peut, dans notre vie, par nos interprétations et jugements qui en découlent, s'éloigner de la 'réalité' de l'autre et aussi de la relation. 

Nous faisons tous ça (plus ou moins)...TOUS !!
Il me semble essentiel de le VOIR (le plus honnêtement et le plus vite possible), et de se remettre en cause.

Oh oui, les choses sont rarement ce qu'elles semblent être,
et ce que nous croyons (parfois dur comme fer) qu'elles sont !!

( écrit en juin 2009 ) 



Aimer à ce point...de liberté !



Aimer, c'est beaucoup beaucoup de choses pour moi, sur lesquels je
ne me pencherai pas là. Et puis, il y a tellement d'amours !! 

Ce que j'ai envie d'amener ici, c'est le fait d'aimer l'autre dans sa liberté...d'aimer l'autre assez, pour l'aimer libre, avec tout ce que ça implique.

Aimer que l'autre soit (fidèle à) lui, que l'autre soit libre d'être lui, libre de faire/dire ce qu'il ressent, MÊME SI ce qu'il fait/dit nous blesse, MÊME SI nous ne sommes pas d'accord, même si......!

Aimer l'autre assez pour respecter son choix, MÊME SI ce choix nous blesse, même si nous ne partageons pas ce choix.

Aimer et vouloir l'autre libre...au risque qu'il parte, qu'il nous quitte, qu'il aime ailleurs.

Aimer que l'autre soit lui, que l'autre soit libre d'être qui il est, ET être blessé(e), chagriné(e), triste A LA FOIS, ne sont pas du tout incompatibles/inconciliables.

Je pense beaucoup au couple quand j'écris ça, mais ça s'applique à toutes les relations.

Et je terminerai en parlant du suicide...
Le suicide est un droit et une liberté, que peu de proches laissent
(en conscience) à celui qui fait ce choix.
Je ne m'étalerai pas ici sur le chagrin immense, sur la culpabilité, humains, légitimes et présents, que peuvent éprouver les proches, pour un temps. 
Et je précise bien aussi, que je ne fais pas l'apologie du suicide, en disant que c'est un droit et une liberté...car je défendrai toujours la Vie et encouragerai toujours à vivre...toujours !!
J'ai juste envie d'ouvrir un regard sur l'amour, à ce point de liberté, même dans le cas où un proche se suicide.

( écrit en mai 2009 )




 
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" L'AMOUR EST LA SEULE VOIE
DE GUERISON "

" TON SEUL LIBERATEUR,
C'EST TOI ! "

Puissiez-vous en avoir pleinement conscience et l'explorer en long,
en large et en travers...

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