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" Parce qu’il sait se montrer réceptif, l’être humain peut devenir un
messager de l’invisible. Mais celui qui devient trop réceptif est
comme une éponge, il absorbe tout, ce qui est bon comme ce qui
est mauvais. Il faut donc être vigilant.
Quand elles pensent au monde invisible, beaucoup trop de
personnes ont tendance à l’imaginer uniquement peuplé d’esprits lumineux et bienfaisants. Non, de même que la terre n’est pas uniquement peuplée de gens de bien, le monde invisible est peuplé aussi d’entités malfaisantes, très souvent hostiles aux humains, et
qui se plaisent à les induire en erreur ou à les persécuter.
C’est pourquoi n’adoptez pas à l’égard du monde invisible une attitude de totale réceptivité ; tant que vous n’avez pas accompli le travail préalable de purification et d’élévation intérieures qui vous permettra de résister aux assauts des forces obscures, sachez vous montrer vigilant et actif. "
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Comment rendre vivant le sapin de Noël
Quelle joie de s'approcher de noël !
On peut sentir comme une magie vivante dans l'air.
Oui, à cette belle période de l'hiver, nous sommes davantage à l'écoute de l'autre, le coeur plus ouvert. Nous redevenons des enfants émerveillés et joyeux car tout s'anime dans la beauté et dans la lumière. C'est la période des cadeaux, des retrouvailles chaleureuses en famille.
Noël n'est pas qu'une fête commerciale, c'est la grande fête de la magie. C'est le moment où la lumière s'allume dans les profondeurs et où elle triomphe de l'obscurité.
Derrière noël se cache en effet, des mystères d'une tradition vivante.
Les Esséniens ressuscitent les mystères, c'est pourquoi nous sommes heureux de partager ce point de vue essénien sur l'arbre de noël.
Nous savons que des millions de sapins vont être massacrés, néanmoins vous pouvez acheter un sapin artificiel, à replanter ou décorer le sapin vivant dans votre jardin.
Le sapin représente la Tradition, le fleuve de vie qui coule en chacun et qui unit entre elles les générations.
Dans le sapin, chaque branche est un fleuve de vie.
Chaque année, une nouvelle branche apparaît au sommet de l'arbre
et toutes les autres branches se tournent vers elle comme le sauveur,
le plus jeune, la promesse, la bonne nouvelle, l'évangile.
Si cette nouvelle branche se dirige vers le bas, elle pourrait tuer l'arbre. Si elle se tourne vers le haut, elle apporte la résurrection et la vie. Ainsi, le sapin est un hiéroglyphe des enfants du monde qui apparaissent à Noël comme un nouveau fleuve de vie.
Notre tâche est de décorer ce sapin avec des étoiles, des guirlandes et des boules colorées. Ensuite nous devons déposer des cadeaux à ses pieds pour la joie et l'émerveillement des enfants.
Décorer l'arbre signifie éduquer dans la lumière, prendre soin du Christ dans chaque enfant.
Les étoiles représentent la destinée individuelle et collective que nous devons prendre en compte.
Les boules représentent l'aura de lumière des grands Maîtres de notre peuple dans tous les peuples comme Jésus, Bouddha, Krishna, Mahomet, Moïse...
Ce sont eux les vrais guides et vrais pédagogues de l'humanité car ils ont réalisé Dieu en eux et se sont offerts en nourriture pour l'âme des autres.
Les guirlandes représentent leur parole, leur enseignement qui, puisés à la même source de la vie, peuvent unir tous les courants, tous les peuples, tous les êtres dans l'amour, le respect mutuel et l'évolution commune sur le bateau de la Terre.
Nous vous offrons de célébrer Noël avec ces idées dans la tête, le coeur et l'âme. Si vous faites un sapin, consacrez-le à la lumière.
Priez en famille à son pied, que règnent la joie, l'harmonie, la belle vie intérieure illuminée, la chaleur du foyer.
Que la lumière universelle entre dans vos foyers, dans vos familles et qu'elle rayonne et vous protège. Que la grande bénédiction des Esséniens puisse entrer jusque dans votre coeur et donner l'impulsion pour démarrer la nouvelle année dans la lumière.
Point de vue essénien, issu d'une newsletter d' Olivier Manitara
Déclaration Universelle des Droits de la Terre
Considérant que nous faisons tous partie de la Terre, communauté de vie indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par une destinée commune ;
Considérant que notre Terre est source de vie, de subsistance, d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;
Considérant que l’humanité est un élément déterminant de ces conditions essentielles à l’évolution de la vie ;
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de la vie, ainsi que toutes les formes de prédation, d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes dégradations et modifications des conditions de vie qui mettent en danger les équilibres fondamentaux nécessaires au développement et à la préservation de la vie sur la Terre;
Considérant qu’il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans provoquer de déséquilibres au sein de la Terre ;
Considérant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de défendre les droits de la Terre et de tous les êtres vivants qui la composent ;
Considérant qu’il est urgent d’entreprendre des actions collectives décisives pour transformer les structures et les systèmes qui génèrent d’importantes destructions sur la Terre ;
Nous, habitants de la Terre, proclamons la présente Déclaration Universelle des Droits de la Terre comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives.
Pour lire la suite et SIGNER LA PETITION :
http://www.declarationuniverselledesdroitsdelaterre.org/D%C3%A9claration_Universelle_des_Droits_de_la_Terre.html
" Tu ne dois pas toujours te polariser sur tes défauts.
Tu en as -c'est certain- mais il faut les accepter comme matière à transformer puis t'intéresser surtout à tes qualités et te concentrer sur l'être divin qui vit en toi. Lorsque tu auras trouvé cet être,
tes défauts prendront une tout autre signification.
Tout deviendra positif. "
Olivier Manitara
" Pour guérir ses pensées, il faut commencer par se débrancher de tout ce monde électrique, de ces 'soleils' artificiels, aller dans la nature et s'y reconnecter. Il faut porter sa concentration, son attention sur les fleurs, les arbres, les pierres, le ciel, et recevoir, ressentir toute cette vraie vie qu'il y a dans la nature, tout cet amour, et être touché par la grâce, par le sacré : la nature est un temple. Alors de nouvelles pensées nous visitent. "
Olivier Manitara
" Vous entrez dans une forêt : tâchez de prendre conscience qu’une multitude de créatures sont là qui vont et viennent, occupées à différentes activités, et qu’elles vous voient. Essayez de vous mettre en relation avec elles, et même adressez-leur la parole pour leur montrer que vous appréciez leur travail.
Approchez-vous d’un arbre, par exemple, et dites-lui : « Que tu es beau ! Que tu es puissant, résistant, solide ! Ah ! si je pouvais avoir moi aussi ta résistance, ta solidité ! Je te charge de dire à tous les autres arbres de la forêt qu’ils sont magnifiques, que je les aime ; salue chacun de ma part, transmets-leur mon baiser. » Vous embrassez l’arbre, et alors, les entités qui l’habitent vont transmettre votre amour à toute la forêt. Ainsi, pendant que vous continuez à vous promener, les autres entités qui ont reçu votre message sortent des arbres pour vous regarder ; elles sont émerveillées, elles dansent sur votre passage. Et quand vous retournez chez vous, vous êtes heureux, vous sentez que vous avez goûté quelque chose de la vraie vie "
Omraam Mikhaël Aïvanhov
" Fermer le robinet
Lorsque j’ai présenté ma candidature à la présidentielle de 2002
– vous avez échappé à un tout petit Obama –, j’ai essayé de faire « appel à l’insurrection des consciences ». Je ne crois qu’à cela.
Nous sommes dans une période de crise que, stupidement, nous appelons crise financière, alors qu’il s’agit d’une crise humaine, une crise profondément spirituelle. Aujourd’hui, les consciences s’ouvrent. Très bien. Mais quand allons-nous cesser de faire des films, de remplir nos bibliothèques de livres et de revues sur ce monde qui va mal, pour enfin passer à l’action !? Cette pléthore de théories me paraît presque un aveu d’impuissance tant qu’elle ne nous convainc pas de la nécessité d’agir. Or nous sommes au bord du précipice. Récemment, lors d’une conférence à l’Unesco avec Nicolas Hulot, on m’a demandé : « Maintenant, je vais rentrer chez moi, qu’est-ce que je peux faire !? » Certains s’attendaient peut-être à : « Fermez le robinet, éteignez la lumière… »
Nous n’en sommes plus là. Il est vrai que c’est en initiant les plus petites actions que l’on amorce de grands changements. Le minimum n’est jamais méprisable. Mais attention à l’illusion : on peut manger bio, recycler son eau, se chauffer à l’énergie solaire et… exploiter son prochain. Moi, j’ai envie de dire : « Rentrez chez vous, réconciliez-vous avec les gens que vous aimez, dissipez tout ce qui vous est toxique, tout ce qui crée du mal-être et de la souffrance mutuelle. C’est là que se trouve le fondement de l’humanisme que vous souhaitez. » La nécessité, aujourd’hui, est de trouver par où engager un véritable changement. Je suis convaincu de l’urgence d’agir d’abord en nous-mêmes, de revenir à une introspection profonde pour nous situer par rapport au cours du monde. C’est pourquoi j’entretiens une indignation permanente. Je ne veux pas rentrer dans la colère.
Je crois plutôt en une indignation à partir de laquelle il est possible de construire le monde dans lequel nous voulons vivre. Sans quoi il continuera sa course folle, et nous continuerons de remettre notre destin entre les mains de timoniers aveugles.
En regardant les hommes politiques, je me demande où se trouve la puissante volonté des âmes profondes qui vont définir l’avenir de l’humanité!? Cette puissance est en nous.
Nous sommes confrontés au quotidien à des questionnements sur nous-mêmes, sur notre travail, sur l’évolution de la société.
Et nous ressentons une grande insécurité. Plutôt que d’en concevoir de la peur, transformons-la en créativité.
Je bénis cette incertitude dans laquelle les horizons se brouillent,
car elle nous pousse à faire appel à nos lumières, tandis que les
certitudes nous endorment. "
Pierre Rabhi (janvier 2010)

" Vous avez mis un mouchoir dans une boîte parfumée : quand vous le ressortirez quelque temps après, il sera lui aussi parfumé. Eh bien, sachez qu’il en est de même avec votre vie psychique : elle s’imprègne des émanations de tous les sujets dans lesquels vous avez l’habitude de vous plonger, et si ce sont des sujets nauséabonds, ne soyez pas étonné que ces mêmes émanations se dégagent un jour de vous. Ne prenez pas ce que je vous dis là à la légère, ce sont des lois qu’il faut connaître et savoir appliquer.
Faites donc attention aux livres que vous lisez, aux films et aux spectacles que vous regardez, aux conversations auxquelles vous participez, car rien de tout cela ne reste sans conséquences. Faites l’effort de vous intéresser à des sujets profonds, éducatifs ; même si pour le moment ils dépassent votre compréhension, un jour vous comprendrez. Il existe en vous un être omniscient qui, au fur et à mesure, vous éclairera sur ce que pour le moment vous ne pouvez pas encore comprendre."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
" A l'instant où vous vous éveillez le matin, pensez que cet instant est le plus important de votre journée. Pourquoi ?… Parce que de lui va dépendre tout le reste de cette journée, et que de cette journée va aussi dépendre la suite de votre existence.
Jésus, qui savait cela, a dit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » Ne pas s’inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd’hui, de bien vivre aujourd’hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille. Tous ceux qui se sont occupés de leur avenir en négligeant les vingt-quatre heures présentes ont laissé des lacunes partout dans leur existence, et ils sont de nouveau sur la terre pour corriger, réparer et souffrir. Si vous arrivez seulement à bien vivre vingt-quatre heures, vous préparez les vingt-quatre heures à venir, vous n’avez rien à réparer, et le programme qui se présente est facile à exécuter : le terrain est défriché, il n’y a pas d’encombrement, et la vie est ainsi facilitée. Mais commencez surtout par bien vivre les premiers instants de cette journée pour préparer les heures suivantes. "
Omraam Mikhaël Aïvanhov
" Sans qu’aucun signe avant-coureur vous en ait averti, il peut arriver que vous vous sentiez soudain envahi par la lumière : d’un seul coup votre conscience est projetée très haut dans le plan de la superconscience et vous êtes ébloui par l’immensité, la beauté dans laquelle vit votre Moi supérieur… Malheureusement, cet état ne dure pas, et vous reprenez à nouveau votre vie quotidienne avec les mêmes soucis, les mêmes faiblesses : vous vous sentez dans l’obscurité, à l’étroit, coupé de votre Moi supérieur, votre Moi divin, comme un fragment séparé du Tout… Ensuite, de nouveau, vous sentez un éclaircissement, une illumination, et là encore ce moment ne dure pas. Mais ne vous découragez pas, continuez à travailler, à faire des efforts. Un jour, enfin, après tous ces hauts et ces bas, après toutes ces oscillations entre la clarté et les ténèbres, la lumière ne vous quittera plus, vous aurez changé de rive et vous serez définitivement sauvé. "
Omraam Mikhaël Aïvanhov
" Il ne faut pas chercher à s'asseoir pour réfléchir au meilleur moyen de résoudre ses problèmes. C'est un piège. Il faut s'asseoir pour communier avec la terre, le ciel et soi-même. Les problèmes se résoudront par la suite. Toutes les difficultés et souffrances viennent du fait que l'homme a coupé le lien de vie l'unissant à la terre sacrée et au ciel de l'éternel présent. C'est en renouant ce lien qu'il peut espérer résoudre toutes ses difficultés. "
Olivier Manitara
Je suis ce que je suis
Silencieux est l'être au coeur pur.
Celui-ci est l'amour du vivant, de l'éternel. Il est ce qui est, celui qui est... tout cela signifie peu et beaucoup de choses. Savez-vous qui vous êtes?
Le Je Suis ce que Je Suis... oui, c'est une belle réponse pleine d'amour et de bon sens... mais savez-vous vraiment ce que cela signifie? Lorsque vous prononcez cette phrase, avez-vous conscience de parler de vos forces, de vos faiblesses, de vos qualités, de vos défauts, de vos colères, de vos joies, de vos frustrations, de vos échecs, de votre corps entier avec ses imperfections, de vos habitudes, de votre haine comme de votre amour, etc. Avez-vous pleinement conscience de qui vous êtes vraiment? Le Je Suis ce que Je Suis c'est aussi toutes vos vies antérieures et à venir, toutes vos autres connexions avec les étoiles et la Terre... vous voyez que cela n'est pas juste quelques mots prononcés comme ça...
Le Je Suis ce que Je Suis est une clef importante pour votre reconnaissance et votre évolution. Sachez en comprendre le sens, la profondeur et la portée car cela est essentiel pour vous reconnaitre en tant qu'être de vie et de lumière. Vous êtes tout cela. Vous comprenez l'importance de cette clé? Elle est la première à vivre à l'intérieur de vous... elle doit être vivante en vous... pas que des mots...
Sachez vous reconnaitre. Sachez être et assumer tout ce que vous êtes; vous êtes l'ombre et la lumière, le bon et le mauvais, la chaleur et le froid... vous êtes tout...
Pour changer, grandir et devenir plus pur chaque jour, vous devez savoir et accepter qui vous êtes. Comment vous acceptez si vous ignorez ce que vous dites accepter? Comment aimer le chocolat si vous ne l'avez jamais goûter? Ne soyez pas ignorant de vous même et osez vous regarder, vous comprendre, vous accepter, vous aimer et vous pourrez transmuter et changer. Soyez honnête avec vous même, soyez vous. Il n'y a pas de prix à gagner, pas de course, seulement vous et vous. Personne ne peut vous aimer à votre place... soyez le Je Suis ce que Je Suis...soyez simplement...vous...tel que vous êtes!
Auteur inconnu
Marche doucement sur la Terre, elle est Sacrée
Un Sage aimait parler aux arbres, ou plutôt, il savait écouter les arbres et retrouver auprès d'eux son bon sens. Le bon sens des arbres qui s'enracinent profondément dans la terre et en même temps poussent droit vers la lumière.
C'est le même mouvement de la sève: qui pousse les racines vers l'enracinement, et en même temps vers la lumière et vers le ciel. Il nous faut retrouver ce bon sens en regardant les arbres.
Le même Sage dit un jour cette parole :
- " Marche doucement sur la terre, elle est sacrée. Le bonheur est dans la marche " .
Mais, le bonheur est surtout dans la façon de marcher.
Il y a trois façons de marcher qui font de nous :
- des touristes, des randonneurs, ou des pèlerins.
Il ne s'agit pas d'opposer l'un à l'autre :
- « Marcher comme un touriste », c'est peut-être marcher sur l'écorce de la terre.
- « Marcher comme un randonneur », c'est connaître la sève de ce monde, c'est entrer dans cette sève, dans ce mouvement, dans cette énergie même de l'Univers, et revenir, le soir, avec les odeurs de la nature, de la forêt qu'on a traversée.
- « Marcher comme un pèlerin » , c'est marcher avec le souffle qui est dans la sève, qui l'informe, et donne à l'arbre de tenir debout, de se tenir droit dans la lumière.
De nouveau, il ne s'agit pas d'opposer l'écorce, la sève, le souffle, mais, c' est vrai que la Terre Sainte est sous nos pas. La Terre Sainte, ce n'est pas ici ou là, mais c'est (elle est) la façon de marcher. C'est la qualité de notre marche qui fait que cette Terre est Sainte, ou que c'est une terre qui est profanée. Heidegger disait que c'est poétiquement qu'il faut habiter la terre. On pourrait dire, à sa suite, que c'est poétiquement qu'il faut marcher sur la terre. Marcher poétiquement, c'est marcher en profondeur, non seulement de long en large, mais aussi, marcher vers nous-même, vers Celui qui habite la profondeur que nous sommes.
La marche nous révèle cela petit à petit car nous laissons un certain nombre de bagages, de masques, pour retrouver notre vrai visage. Il y a une façon de piétiner la terre, mais il y a aussi une façon d'être porté par elle.
C'est là que nous retrouvons la chute au paradis terrestre. La chute, c'est de passer d'un état de Communion, à un état de consommation. Au Paradis, il y avait Communion à l'invisible à travers les espèces du monde, Communion à l'invisible à travers le visible. La chute, c'est de tomber de cet état de Communion, de communication avec les êtres et les choses, à l'état de consommation. On consomme les êtres et les choses plutôt que de communier avec eux. On passe d'un monde peuplé de présences à un monde profané, plein d'absence.
Marcher comme on marche sur une Terre Sainte. Marcher comme Adam lorsqu'il se promenait dans la brise du soir. Retrouver cette profondeur de nos pas, c'est marcher poétiquement sur la terre. Il y a une façon de marcher qui communie avec les êtres et les choses, c'est la dimension spirituelle de la marche. Il ne s'agit pas de consommer des Km en courant comme des touristes japonais.
Lao Tseu disait qu'on peut avoir fait le tour de la terre sans avoir fait un seul pas en dehors de soi-même, et de porter partout son regard sans rien voir.
Marcher doucement sur la terre, c'est savoir que l'on pose son pas, c'est aussi être dans cette attitude de respect.
La terre se donne à ceux qui la traite doucement. Il y a toute une attitude écologique à retrouver dans cette attitude de marcher doucement sur la terre.
Marche donc doucement sur la terre, elle te rendra la VIE.
Elise
Angel's Place
Justesse et courage
Ce matin, je me suis dit : ' pas de lettre ! Même pas d'ordinateur ! J'ai trop à faire à la maison '... et j'ai commencé le ménage.. et je suis arrivée dans le bureau et là.. j'ai allumé quand même l'ordi pour voir s'il y avait du courrier important... et vlan ! Deniz m'a fait passé cette vidéo que je trouve géniale et la pulsion du courage s'est emparée de moi... et hop, voici la lettre qui s'écrit toute seule...
http://www.dailymotion.com/video/x91j71_lavocat-et-le-diable-craquage-en-di_news
Un avocat qui dénonce la perversité d'une juge et qui ose affronter en direct le système et pour une raison juste !
Il est passé de l'homme avocat, à l'Être avocat ! Son Être intérieur s'est manifesté, certes avec encore de la colère, mais avec audace et courage.
Et c'est ça qui va se passer de plus en plus pour que la droiture se réinstalle sur la terre pour le nouveau monde.
Oser perdre son emploi pour aller vers quelque chose de plus grand et de plus juste demande du courage ! Oser stopper une action perversive est courageuse et divinement humaine.
Je félicite vraiment cet homme qui représente vraiment la force du rayon bleu de l'audace, du rose de l'amour et du blanc de la justesse, associé au jaune de la sagesse de réflexion, du vert pour la communication et du violet pour sa liberté d'être. Il a aussi utilisé le rayon rubis doré de la fraternité envers cette petite fille !
Il me fait penser à ce que Jésus a pu faire en son temps en chassant les vendeurs du temple ! Une remise en place de la justesse des choses et pour ça, parfois il faut savoir libérer une colère à condition de ne pas y rester par la suite.
Une colère peut se créer lorsqu'une attitude n'est pas juste en nous vis à vis d'une situation. Ne sachant comment la résoudre sur le moment, ou croyant qu'il n'est pas possible de modifier la situation, l'énergie se bloque au niveau du plexus solaire, sous le diaphragme et emprisonne les pensées qui se rattachent à cette situation.
Il y a plusieurs moyens de libérer une colère.. hors de cet exemple.
Soit troisième dimension directe.. et on envoie sa colère sur quelqu'un, un autre être.. animal ou végétal ou quelque chose... et bonjour les assiettes qui volent, les objets qui cassent, les coups, la violence verbale ou physique et autre expression qui ne sert qu'à vider son sac de produits chimiques vicié à l'extérieur, sans résoudre le problème.
Ou alors, on la garde ! Comme une amie ennemie... et elle fait plein de dégats à l'intérieur... souffrance physique, rancune, rancoeur qui ronge... isolement, destruction, addictions...
On peut maintenant passer aussi rapidement dans la dimension du coeur pour la libérer avec simplicité.
Une série de 3 longues respirations, suivie de 3 courtes, alternée trois fois, fait beaucoup de bien. Comme si l'on soufflait dans un ballon de baudruche et que l'on reprend son souffle entre temps... cela apaise et oxygène le cerveau. On peut aussi demander au rayon rubis doré de la paix de nous calmer et au jaune de la sagesse de s'activer dans nos pensées.
Ensuite, reconnaitre qu'il y a un blocage émotionnel dû à une situation que l'on a provoquée de manière mal comprise, ou bien souvent inconsciente .
Se poser la question 'Qu'ai-je fais pour attirer ça ou que n'ai-je pas fait pour empêcher ça ? Et voir quelle partie de nous n'est pas reconnue et se manifeste ainsi.
Ensuite, chercher et décider 'Quelle est la solution exacte que je veux vivre dans cette situation et en mon âme et conscience, qu'est ce qui est juste pour moi'
Une fois que l'on a trouvé la justesse, oser la manifester.
Si tout est fait vraiment avec conscience et que l'on sait exactement ce qui est juste, alors tout sort tranquillement et se règle de manière apaisée.
En quatrième dimension, la colère devient un blocage d'expression temporaire à libérer rapidement de manière saine.
Soit en réfléchissant posément sur ce que l'on a pu émettre et ce que l'on peut changer, et de créer avec justesse ce que l'on veut, avant de parler à l'autre, de manière saine et réfléchie.
L'action de cet homme est vraiment représentatif de ce qui va se passer dans les semaines et mois à venir, car il y a une montée nette de l'expression du véritable être.
Nous allons assister à des prises de positions nettes et fermes dans des situations que personne n'aurait osé changer avant.
Et c'est en train de se jouer, maintenant ! Il y a enfin une montée de courage de la vraie justesse de conscience qui se met en action !
La rayon blanc de l'ascension est activé pour 2000 ans et nul ne peut l'arrêter de même que le rayon violet de la liberté et de l'élévation.
Imaginez que des centaines d'avocats ou de juges osent travailler avec vraie conscience et non parce qu'il faut suivre des lois votées par quelques hommes et parfois uniquement pour aider un de leur amis...
Imaginez que des centaines de médecins, et d'oeuvrants du monde scientifique et médical, se mettent à travailler en conscience en faisant tout pour aider le malade à guérir et non pour le rendre encore plus malade ..
Imaginez que des centaines d'architectes et de responsables du monde du bâtiment, se mettent à construire en conscience pour tous.. pour le respect de la nature...
Que des milliers d'enseignants changent leur façon de pratiquer comme la pédagogie Freinet qui valorise vraiment l'être et la coopération : http://www.icem-pedagogie-freinet.org/
Que des milliers de personnes osent dire non à un système qui ne va plus et proposent des solutions durables et justes pour tous...
Nous avons chacun notre rôle à mener ! Tout le monde est important !
A petite allure ou à grande vitesse, une action positive plus une autre, vont faire la différence !
Soyons audacieux et courageux !
David a tué Goliath avec une petite pierre, mais en s'alliant avec les lois de la nature.
Que la justesse soit !
Joéliah
amourdelumiere.fr
Vous pouvez diffuser en gardant ce message entier y compris la source et cette ligne en entier. Merci
La peur et son antidote
Chers amis,
La terre gronde et des images violentes viennent déchirer notre vie : guerres, attentats, délinquance, maladies, catastrophes écologiques et plus récemment terrorisme et pandémies.
Ces événements prennent une ampleur grâce à la médiatisation, désormais présente sur presque toute la planète.
Cette information omniprésente est à la fois, bénéfique car elle nous rend plus conscients de certaines réalités, mais aussi maléfique par la peur que cela engendre par voie de conséquence.
Cette peur est comme un venin qui lentement pénètre dans les veines pour empoisonner tout notre sang.
Elle suscite méfiance, voire paranoïa, inhibe, paralyse et ferme peu à peu les coeurs.
Elle déresponsabilise aussi, en nous donnant l’impression que nous sommes impuissants face à un monde qui nous dépasse.
Mais ce monde n’est-il pas le fruit de ce que les générations ont semé et que nous continuons d’entretenir par nos attitudes et comportements mentaux ?
Faut-il continuer de se cacher, et vivre petitement pour se protéger de tout ce
qui nous effraie et qui n’est que le miroir des ombres qui sont tapies en nous ?
Chers amis, si l’ombre est si puissante, combien puissante doit être aussi la Lumière ?
Certains disent même que cette Lumière est en train de gagner du terrain à la fois sur cette planète et sur d’autres lieux d’expérimentation de la Conscience.
L’Ombre réagirait comme une force qui se débat dans les dernières heures de son existence. Ce qui est sûr c’est que le pire et le meilleur coexistent avec une même intensité.
Notre responsabilité réside dans le fait de ne pas nous laisser happer par toutes les émotions suscitées par les images et les commentaires. La peur est une nourriture pour les forces destructrices. Elle bloque notre créativité et nous fige dans l’impuissance. Il nous appartient de reprendre notre vie en main que ce soit du point de vue physique, psychique, et spirituel.
Se libérer de la peur, c’est agir en s’impliquant individuellement dans ce qui soulève en nous, questionnements et révoltes.
Si nous souffrons d’une mauvaise santé, peut-être devons-nous modifier certaines habitudes alimentaires et encourager les efforts dans ce sens par tous ceux qui tentent de résister à la prolifération d’une nourriture polluée, insipide, dénaturée, qui n’a comme seul avantage que celui de ne pas valoir grand-chose (dans le porte monnaie comme dans le corps) de vider les caisses de la sécurité sociale et de remplir celles des lobbies pharmaceutiques.
Si nous souffrons de solitude, de rejet de la part des autres, d’insatisfaction dans notre vie, de mal-être permanent, peut-être devons-nous décider d’affronter notre monde intérieur pour déloger les ennemis qui sont tapis en nous et que nous projetons à l’extérieur.
Si notre vie n’a aucun sens, pourquoi ne pas tenter de l’orienter différemment, de remettre en cause des certitudes qui ne contribuent pas à notre bonheur mais au contraire l’entravent ?
Si rien ne va, pourquoi donc continuer à vivre comme avant ?
Si nous ne faisons rien c’est que la peur domine notre vie. La peur d’être jugé,la peur d ‘être rejeté, la peur de l’inconnu, la peur de ne valoir rien et que ça se verra, la peur de se tromper,la peur de souffrir, la peur de ne plus être aimé, la peur de mourir… la peur nous étrique et nous enferme encore davantage dans nos névroses, nos certitudes, nos petitesses.
C’est aussi la peur de prendre notre place, qui nous amène à juger et critiquer ceux qui osent prendre la leur. Soyons heureux qu’ils osent car ils nous montrent le chemin. Alors, nous oserons nous aussi prendre la nôtre sans attendre qu’on nous la donne.
Le jour où nous serons sur notre lit de mort, la plus grande peur ne sera-t-elle pas celle de réaliser qu’il est trop tard et que nous allons partir sans même avoir osé vivre ?
Constat affligeant d’une vie pour « rien », sans s’élever, sans donner sa part ni le meilleur de soi même
A trop se protéger, nous n’évoluons plus et continuons de végéter sur quelques acquis et oublions le sens même de cette vie : Evoluer, croître intérieurement vers plus de Conscience, de Paix et d’Amour..
Notre potentiel est atrophié comme une graine qui manque d’eau et de soleil pour germer au grand jour.
Il ne s’agit pas de vivre sans aucune peur, mais d’oser la regarder en face, de la ressentir et de la traverser. Notre vie est un conte initiatique et toutes nos peurs sont des dragons à affronter qui disparaissent comme par magie lorsque nous osons enfin les identifier.
Et quand la peur surgit, respirons la, sourions lui et apprenons à puiser en nous dans le silence de la méditation son antidote absolu : l’Amour inépuisable caché au fond de chaque être.
Puissions-nous faire confiance à la vie, faire confiance à l’énergie, à cet Invisible qui nous entoure et qui vibre en nous, faire confiance à la nature , faire confiance à l’humanité en devenir, et porter notre regard sur ce qui mérite d’être potentialisé par nos encouragements et nos efforts.
Ainsi notre vie n’aura pas été vaine et nos enfants pourront grandir Consciemment en respectant la Vie, et la Planète que nous leur aurons légué :
Donnons leur le courage d’être eux-mêmes et le courage de choisir une Vie Consciente, Méditative, Responsable et Créatrice.
Que la vôtre soit pleine de portes à ouvrir et de soleil pour chauffer votre cœur !!
Meena COMPAGNON
Porte parole des FEES DU MONDE :
Femmes Eclairées Engagées Solidaires du Monde
http://amourdelumiere.fr/
Apparaître et disparaître
Se pourrait-il que toutes les tribulations qui se vivent actuellement au plan mondial soient en réalité le signe que chaque humain sur terre est maintenant prêt à transcender sa peur ultime : celle de disparaître ? Et si les âmes de l’humanité toute entière s’étaient donné le mot afin que nous puissions tous ensemble nous entraider à surmonter cette angoisse existentielle limitative et à nous libérer de nos mémoires d’oppression une fois pour toute ? Serait-ce une indication claire que le nouveau monde tant attendu est sur le point de se concrétiser sous nos yeux et qu’il suffit de demeurer centré sur sa Lumière intérieure pour que le meilleur se révèle dans toute sa splendeur en nous et autour de nous?
Imaginez ceci : il y a de cela des éons, les êtres vivant sur terre connaissaient le bonheur d’une vie éternelle où il était aisé de passer d’un plan de conscience à un autre, voire même d’une dimension à une autre et d’un endroit à l’autre du cosmos, sans effort et sans contrainte. Or, l’attachement à la terre, au sens physique du terme (la force de l’attraction terrestre) a peu à peu fait en sorte que nos âmes aient fini par se densifier dans la matière et, donc, se retrouver emprisonnées dans un corps physique qui, lui, semble perpétuellement affecté par les « limites de durée » relatives à la troisième dimension.
Depuis de nombreuses générations, des Maîtres spirituels sont venus sur terre tenter de lever le voile de l’oubli pour nous rappeler que tout cela n’est qu’illusion et qu’il nous suffit de nous reconnecter à la Source, à nos origines célestes, pour que cette force d’attraction illusoire n’ait plus de prise sur nous. Par leur témoignage vivant, leurs enseignements et leur sagesse, ils ont manifesté dans leur propre corps cette capacité disponible à tout être humain d’incarner son Essence divine. Et certains d’entre eux sont même parvenus à transcender la mort pour fusionner avec la Lumière dans tout leur Être...
Certains d’entre eux ont laissé des traces de leur passage : Jésus, Bouddha, St-Germain, etc. Mais combien d’autres sont passé inaperçus ?
Il a été dit que, lorsque les feux de forêt ont fait rage en Australie dernièrement, des peuplades entières d’aborigènes ont disparu sans laisser de trace. Plusieurs affirment qu’ils ont péri dans le brasier, mais personne ne peut expliquer pourquoi l’on n’a retrouvé aucun cadavre, aucune carcasse… Se pourrait-il qu’ils soient tout simplement passés dans une autre dimension, non perceptible par nos cinq sens ?
Tous ceux qui ont lu « La Prophétie des Andes » comprennent cette allusion : à la fin du bouquin, lorsque le personnage principal et ses amis se retrouvent cernés par les militaires, ils se connectent les uns avec les autres pour élever leur vibration et, tout à coup, ils semblent enrobés d’un cocon lumineux qui les rend invisibles à leurs opposants.
Des êtres humains « ordinaires » ont aussi connu ce phénomène, comme par exemple, cette religieuse à Hiroshima qui était en prière lorsque la bombe a sauté tout près d’elle et qui s’en est sorti indemne. Ou cette autre femme qui, lors du tsunami en Asie, se trouvait en profonde méditation dans sa maison sur la plage… qui semble avoir été « contournée » par la vague meurtrière.
Coïncidences ? Légendes urbaines ? Miracles accordés aux personnes imbues de « sainteté » ? Et si nous étions actuellement tous face au même choix : être terrassé par la peur (quelle qu’elle soit) ou fusionner ensemble dans la Lumière ?
Il s’avère que, depuis des millénaires, notre expérience humaine nous a fait croire qu’il y avait bel et bien quelque chose à combattre : le mal, la noirceur, la mort… Cette énergie de lutte pour sa survie a engendré une scission profonde entre l’âme (qui sait que tout est parfait) et la raison (qui sans cesse doute et se remet en question).
Et si ce qui se passe sur terre à ce jour était, en fait, l’occasion parfaite, délibérément choisie par notre âme, de nous inciter à dire oui à la Lumière qui transcende les limites humaines… de gré ou de force ? Et si notre Moi supérieur, conscient de la possibilité pour l’ensemble des êtres vivant dans la troisième dimension d’accéder ensemble au paradis sur terre, avait pris la décision de « donner un grand coup » pour que nous faisions le saut (quantique) tous ensemble ?
Méditez ceci : A l’intérieur de notre peur de disparaître se trouve aussi la peur d’apparaître, c'est-à-dire de révéler au monde la Lumière exceptionnelle qui nous habite tous. La noirceur, le mal, la douleur, la souffrance et la mort ne représentent en réalité que ces parties de nous, ces espaces présents en nous-mêmes affectés par le vide, le manque, l’absence de Lumière. La part de nous vulnérable à la peur demeure celle que l’on a négligé d’alimenter, de nourrir, d’abreuver d’énergie divine en nous-mêmes…
Se pourrait-il que nous soyons actuellement comme des graines que l’ont a mise en terre et qui craignent de se transformer, de devoir « mourir », pour enfin se libérer de la « coquille » qui nous emprisonne afin de finalement germer et porter fruit comme il se doit ? Que nous soyons telles des chenilles se voyant immobilisées et impuissantes, à la merci du premier trouble-fête, ne comprenant pas que les « murs » qui se referment autour d’elle sont en réalité les parois de la chrysalide qui lui permettra d’effectuer l’ultime métamorphose : devenir un merveilleux papillon, déployer ses ailes et prendre son envol pour sortir des limites terrestres pour aller butiner avec grâce de fleurs en fleurs, de dimensions en dimensions…
Or, le fait de se laisser « envahir » par sa pleine Lumière, de goûter à la plénitude divine, demeure à la fois notre plus grande aspiration et notre plus grande appréhension. La peur de la transformation, de la transmutation cellulaire, c’est la peur de disparaître: la crainte pour l’Ego de perdre le contrôle, de ne plus exister… La noirceur et la lumière sont donc les deux faces d’une même médaille, de même que la vie et la mort, apparaître et disparaître : lutter ou accepter ? Combattre ou s’élever ? Donner l’exemple ou se sacrifier pour les autres ? Survivre ou vivre pleinement ?
Telles sont les questions qui nous sont posées à l’heure actuelle. Peu importe la réponse que vous choisirez, votre âme sait que ce sera la meilleure solution pour vous ici et maintenant… sachant que la vie continue et continuera encore pour des éons, en ce monde comme dans les dimensions supérieures !
Ainsi, plutôt que de chercher à « aider » nos semblables, recentrons-nous sur l’essentiel : oser apparaître ! Appliquons-nous à fusionner avec le meilleur en nous-mêmes, à communier dans l’Amour divin pour rayonner de mille feux et éclairer, par notre présence, des milliers de consciences prêtes à nous emboîter le pas…
Tout est parfait ! Tout est merveilleux ! Tout est divinement synchronisé pour que l’avènement du Nouveau Monde prenne naissance ici et maintenant à l’intérieur de chacun d’entre nous.
Et, bien entendu, vos Frères et Sœurs de Lumières sont toujours là, à vos côtés, et ne demandent qu’à vous soutenir à chaque instant. Osez faire appel à eux pour retrouver la paix du cœur et la sérénité de l’esprit. Ces Présences Éternelles affirment que 2010 sera l’année de la RÉSILIENCE, le moment parfait où l’ensemble de la population terrestre prendra conscience de la capacité intrinsèque de chaque être humain à transcender ses peurs existentielles pour que se révèle en lui sa véritable Lumière, sa divine Quintessence, infinie et illimitée. Laissez-vous inspirer par eux pour, à votre tour, apparaître dans toute votre splendeur ici sur terre. Il en va du meilleur pour tous et chacun d’entre nous.
Avec tout mon amour, Bianca Gaïa
Message de Bianca Gaïa, Diane Leblanc,
transmis le 15 septembre 2009
http://www.biancagaia.com/
Liens karmiques / Amour vrai
LE VRAI AMOUR entre deux personnes montre deux champs d'énergie qui peuvent fonctionner en complète indépendance l'un de l'autre.
Chacun d'entre eux est une unité à lui - ou elle-tout(e) seul(e) et se connecte à l'autre sur la base de cette unité.
Dans les relations où les partenaires sont dépendants l'un de l'autre, vous allez trouver une tentative non coordonnée d'atteindre ' la totalité organique' : à savoir ne pas vouloir ou ne pas pouvoir fonctionner sans l'autre. Cela mène à un enchevêtrement des énergies qui peut être observé dans les champs auriques sous la forme de cordes d'énergie par lesquelles les partenaires se nourrissent l'un l'autre. Ils se nourrissent des énergies compulsives de dépendance et de contrôle. Ce type d'enchevêtrement d'énergie indique que vous ne prenez pas la responsabilité de vous-même, que vous ne faites pas face à la vieille blessure de l'âme que vous seul pouvez guérir. Si seulement vous vous adressiez à cette souffrance très profonde et si vous en preniez la responsabilité, vous verriez que vous n'avez pas besoin de quelqu'un d'autre pour être entier et vous vous libéreriez de l'aspect destructif de la relation.
LES RELATIONS KARMIQUES :
Dans ce contexte, je voudrais dire quelque chose au sujet des 'relations karmiques'.
Par ceci j'entends des relations entre des personnes qui se sont connues dans d'autres incarnations et qui ont vécu des émotions intenses l'une envers l'autre.
La marque d'une relation karmique, ce sont les émotions non résolues que les partenaires portent en eux, comme la culpabilité, la peur, la dépendance, la jalousie, la colère ou toute chose de ce genre. A cause de cette ' charge' émotionnelle non résolue, ils se sentent attirés l'un vers l'autre dans une autre incarnation.
Le but de se rencontrer à nouveau est de fournir une occasion concrète de résoudre le problème. Cela arrive en recréant la même problématique dans une courte période de temps.
Au début, quand ils se rencontrent, les 'joueurs' karmiques ressentent une envie irrésistible de se rapprocher l'un de l'autre, et après quelque temps, ils commencent à répéter leurs vieux modèles de rôle émotionnels. La scène a maintenant été installée pour faire face à nouveau à la vieille problématique et peut-être la traiter d'une façon plus éclairée. Le but spirituel de se rencontrer à nouveau est de permettre aux deux partenaires de faire d'autres choix que ceux qu'ils ont fait au cours de la précédente incarnation.
Je vais donner un exemple ici :
Imaginez une femme qui, dans une incarnation précédente, avait un mari très possessif et autoritaire. Pendant quelque temps elle l'a accepté mais, à un certain stade elle a décidé que ça suffisait et elle a rompu la relation. Après ça, le mari se suicide. La femme a des remords. Elle se croit coupable.
N'aurait-elle pas du lui donner une autre chance ? Elle garde ce sentiment de culpabilité en elle pour le restant de sa vie.
Dans une autre incarnation ils se rencontrent à nouveau. Il y a une étrange attirance entre eux. Au début, l'homme est exceptionnellement charmant et elle est au centre de son attention. Il l'adore. Ils ont une relation. A partir de là il devient de plus en plus jaloux et possessif. Il la soupçonne d'adultère. Elle se retrouve dans un dilemme intérieur.
Elle est en colère et bouleversée du fait qu'il l'accuse à tort, mais elle ressent aussi une étrange obligation de lui pardonner et de lui donner une autre chance. C'est un homme blessé, pense-t- elle, ça n'est pas de sa faute s'il a cette peur de l'abandon. Je peux peut-être l'aider à la surmonter. Elle justifie son comportement de cette façon mais en fait elle permet que ses frontières personnelles soient violées. La relation affecte négativement son estime d'elle-même. Le choix le plus libérateur pour la femme serait maintenant de rompre la relation et d'aller son chemin sans sentiment de culpabilité.
La souffrance et la peur du mari ne sont pas de sa responsabilité.
Sa souffrance et son sentiment de culpabilité ont conduit à une relation destructrice. Leur relation était déjà émotionnellement chargée à cause d'une autre incarnation.
Le fait qu'ils se rencontrent à nouveau a pour but que la femme apprenne à laisser faire les choses sans sentiment de culpabilité et que l'homme apprenne à se tenir debout émotionnellement.
La seule solution réelle est donc de cesser la relation.
La solution du karma de la femme est de lâcher enfin son sentiment de culpabilité.
'L'erreur' qu'elle a faite dans son ancienne incarnation n'était pas d'avoir abandonné son mari, mais de s'être sentie responsable de son suicide. Le départ de sa femme dans cette incarnation mettrait à nouveau le mari en face de sa souffrance et de sa peur, et ça lui offrirait une nouvelle occasion de faire face à ces émotions au lieu de leur échapper.
Vous pouvez reconnaître une rencontre karmique par le fait que vous sentez que l'autre personne vous est immédiatement étrangement familière.
Très souvent il y a aussi une attraction mutuelle, quelque chose d'irrésistible ' dans l'air ', qui vous pousse à être ensemble et à vous découvrir mutuellement. Si l'occasion s'y prête, cette forte attraction peut évoluer en relation amoureuse ou une forte attirance. Les émotions que vous éprouvez peuvent être si envahissantes que vous pensez avoir rencontré votre âme jumelle.
Cependant, les choses ne sont pas comme elles semblent.
Dans une relation de ce type il y aura toujours des problèmes qui feront surface tôt ou tard.
Souvent, les partenaires se retrouvent impliqués dans un conflit psychologique qui a comme ingrédients principaux le pouvoir, le contrôle et la dépendance. En ceci ils répètent une tragédie qu'ils reconnaissent inconsciemment d'une ancienne incarnation. Dans une vie passée ils ont pu avoir été amants, parent et enfant, patron et subalterne, ou tout autre type de relation. Mais toujours ils ont touché une profonde souffrance intérieure en chacun d' eux, à travers des actes d'infidélité, des abus de pouvoir ou, à l'opposé, une affection trop forte. Il y a eu une rencontre émotionnelle profonde entre eux qui a causé des cicatrices profondes et un trauma émotionnel. C'est pourquoi les forces d'attraction aussi bien que de répulsion peuvent être si violentes quand ils se rencontrent à nouveau dans une nouvelle incarnation.
Toutes les âmes qui sont énergétiquement empêtrées d'une telle façon sont spirituellement invitées à se libérer l'une l'autre et à devenir des 'entités-par-elles-mêmes', libres et indépendantes. Les relations karmiques mentionnées ci-dessus ne sont presque jamais des relations durables, stables, aimantes. Ce sont des relations destructrices plutôt que des énergies de guérison. Très souvent, le but fondamental de la rencontre est de réussir à se libérer l'un l'autre. C'est quelque chose qui n'a pas pu être fait dans une ou plusieurs incarnations, mais ici et maintenant une autre occasion se présente de se libérer l'un l'autre dans l'amour.
Si vous vous trouvez dans une relation caractérisée par d' intenses émotions, une relation qui suscite beaucoup de douleur et de chagrin, mais dont vous ne pouvez pas vous libérer, s'il vous plaît réalisez que rien ne vous oblige à rester avec l'autre personne. Réalisez aussi vraiment que les émotions intenses sont souvent plus en lien avec une douleur profonde qu'avec l'amour mutuel.
L'énergie d'amour est essentiellement calme et paisible, joyeuse et inspirante.
Elle n'est pas lourde, épuisante et tragique.
Si une relation présente ces caractéristiques, il est temps de laisser tomber plutôt que d'y 'travailler dessus' encore une fois.
Parfois, vous vous persuadez de devoir rester ensemble parce que vous 'partagez un karma' et que vous devez 'éclaircir des choses ensemble'. Vous faites appel à 'la nature du karma' comme argument pour prolonger la relation, alors que vous souffrez tous deux immensément. En fait, ici vous déformez le concept de karma.
Vous ne résolvez pas de karma ensemble : le karma est une chose individuelle. Le karma en jeu dans des relations telles que mentionnées ci-dessus requiert souvent que vous lâchiez complètement prise, que vous vous retiriez de ce genre de relations afin de faire l'expérience que vous êtes entier par vous-même. De nouveau, résoudre le karma est quelque chose que vous faites tout seul. Une autre personne peut toucher ou déclencher quelque chose en vous, quelque chose qui crée beaucoup de drame entre vous.
Mais gérer votre blessure intérieure reste votre tâche exclusive et votre défi, et non gérer les problèmes de l'autre personne. Vous avez seulement la responsabilité de vous-même.
Il est important de réaliser ceci parce que c'est un des pièges principaux dans les relations. Vous n'êtes pas responsables de votre ami et il/elle n'est pas responsable de vous. La solution de vos problèmes ne réside pas dans le comportement de l'autre personne. Parfois vous êtes tellement connectés à l'enfant intérieur de votre partenaire, avec la partie émotionnellement blessée en lui/elle, que vous avez l'impression d'être celui-celle qui va 'le sauver'. Ou alors votre partenaire peut essayer la même chose avec vous. Mais cela ne va pas fonctionner. Vous allez renforcer les émotions d'impuissance et de victime chez l'autre, alors qu'il serait plus utile en fin de compte de tirer un trait et de vous mettre debout par vous-même. C'est le chemin à prendre pour pouvoir vous sentir entier et complet, entièrement vous-même. C'est la condition la plus importante pour une relation vraiment épanouissante.
Les relations de guérison:
Il y a des relations qui aident à guérir et d'autres qui sont destructrices. Une caractéristique des relations qui guérissent, c' est que les partenaires se respectent l'un l'autre tels qu' ils sont, sans essayer de se changer mutuellement. Ils prennent beaucoup de plaisir dans la compagnie l'un de l'autre, mais ils ne se sentent pas mal à l'aise, désespérés ou seuls si l'autre n'est pas alentour. Dans ce type de relation, vous offrez la compréhension, l'appui et l'encouragement à la personne que vous aimez sans essayer de résoudre ses problèmes. Il y a de la liberté et de la paix dans la relation. Bien sûr, il peut y avoir des malentendus de temps en temps, mais les émotions qu'ils engendrent sont de courte durée . Les deux partenaires sont prêts à pardonner. Il y a entre eux une connexion du coeur qui a pour effet qu'ils ne vont pas prendre personnellement les émotions ou les erreurs de l'autre. Parce que ça n'active pas une couche plus profonde de souffrance, ils n'y attachent pas beaucoup d'importance. Au niveau émotionnel, les deux partenaires sont indépendants. Ils ne tirent pas leur force et leur bien-être de l'approbation ou de la présence de leur partenaire. Lui ou elle ne remplit pas un vide dans leurs vies, mais ajoute quelque chose de nouveau et d'essentiel.
Dans une relation de guérison, les partenaires peuvent aussi se connaître d' une ou plusieurs incarnations passées. Mais dans ces cas-là, il n'y a presque jamais de fardeau karmique émotionnel comme décrit ci-dessus. Les deux âmes peuvent s'être connues dans une vie passée d'une manière fondamentalement encourageante.
Comme amis, partenaires ou comme parent et enfant, ils se sont reconnus comme des âmes-soeurs. Cela crée une un lien indissoluble au cours de plusieurs vies.
Je vais donner un autre exemple. Un jeune homme grandit dans une famille pauvre quelque part au Moyen âge. Il est doux et sensible par nature et il n'est pas très accordé à son environnement. Les gens de sa famille travaillent dur, sont plutôt rudes et pensent peu de bien de sa nature rêveuse, 'non pratique'. Une fois adulte, il entre dans un monastère. Il n'est pas vraiment heureux ici non plus, car la vie est fortement réglée et il y a peu de chaleur humaine ni de camaraderie parmi les gens qui vivent là.
Cependant il y a un homme un peu différent. C'est un prêtre qui a un rang plus élevé, mais qui n'a aucune allure d'autorité et qui s'intéresse vraiment à lui. De temps en temps il demande comment vont les choses et il lui octroie quelques tâches agréables comme le jardinage. Chaque fois qu'ils se regardent il y a une sensation de reconnaissance, comme une affinité entre eux. Il y a une connexion silencieuse du coeur. Bien qu'ils ne se rencontrent pas très souvent ni ne se parlent beaucoup, le prêtre est une source d'espoir et d'encouragement pour le jeune homme.
Dans une incarnation ultérieure cet homme est une femme. De nouveau, elle a une nature douce et rêveuse. Elle a des difficultés à tenir debout par elle-même. Une fois adulte, elle s'enlise dans un mariage avec un homme autoritaire et tyrannique. Au début, elle s'est laissée prendre à son charisme différent, puissant, mais plus tard elle réalise combien sa domination la limite et l'opprime. Néanmoins, elle trouve très difficile de se libérer de lui. A son travail elle mentionne parfois le sujet à un collègue, un homme un peu plus vieux qu'elle. Il l'encourage à se mettre debout et à être vraie quant à ses propres besoins. Chaque fois qu'elle parle avec lui, elle sait intuitivement qu'il a raison. Ensuite, après un long conflit intérieur, elle divorce d'avec son mari. Le contact avec son collègue change alors. Elle ressent de l'affection pour lui. Il s'avère être célibataire. Elle se sent tellement à l'aise avec lui qu'elle a l'impression qu'ils se connaissent depuis une éternité. Ils commencent une relation tendre, détendue et bienfaisante pour eux deux. La sympathie qui coulait entre eux dans une précédente incarnation prend maintenant la forme d' une relation épanouissante comme mari et femme.
C'est une relation de guérison. La femme a pris une décision essentielle en quittant son mari et en choisissant pour elle-même. Par ceci, elle a affirmé son indépendance émotionnelle. Cela a créé la base pour une relation aimante, bien équilibrée avec une âme agréable.
Non seulement dans les relations amoureuses mais aussi dans les relations parent-enfant, la tentation existe de trouver l'unité ou la sécurité absolues dans l'autre.
Pensez à un parent qui veut secrètement que son enfant réalise tous les rêves qu'il n'a pas accompli, ou à un enfant qui une fois adulte, s'accroche toujours à ses parents et les considère comme sa sécurité absolue.
Il est important de prendre conscience de la dynamique et des motivations sous-jacentes dans vos relations et de les guérir dans la lumière de votre conscience. Votre nostalgie cosmique de la maison ne va pas être guérie par ou dans une relation. Ce sera fait par vous seul, par la pleine réalisation de qui vous êtes, en réalisant votre lumière, votre beauté et votre divinité. C'est la destination de votre voyage.
De même, vous ne retournerez pas à l'état d'unité d'où vous êtes issus. La 'couverture d'amour 'où vous êtes nés, a constitué votre stade d'embryon. Maintenant, vous devenez des dieux matures. A partir de votre coeur vous allez créer un champ de sécurité absolue et d'amour et vous allez permettre à d'autres de le partager sans aucune condition. C'est l'essence de Dieu : l'amour inconditionnel qui rayonne, crée et chérit sans aucune planification, sans aucun calcul.
J'aimerais maintenant vous demander de rester en silence pendant quelques instants et de ressentir vraiment votre 'Je', votre état d'être unique. Si vous êtes entourés d'autres personnes, alors pendant un instant, ressentez votre 'Je' très fortement. Inconditionnellement, vous êtes cette partie de Dieu. Ce n'est pas quelque chose qui peut vous être enlevé, c'est une présence indéniable qui EST.
Et maintenant sentez combien ce fait indéniable de votre Je-présence peut être une source de joie et de force pour vous. Dites oui au miracle de votre propre être et embrassez-le. Oui, je suis je. Je suis séparé et unique, mon propre être. Je peux me connecter profondément avec les autres, mais aussi rester à jamais un 'Je'. Vous pouvez penser que derrière ce fait on trouve la solitude et la désolation mais s'il vous plaît, allez au-delà de ces pensées et sentez le pouvoir et la vitalité à l'intérieur de vous. Si vous dites réellement ' oui' à votre individualité, vous faites l'expérience de la confiance en soi. A partir de là, vous allez créer des relations aimantes, et la solitude et la désolation se dissoudront.
Quand les sentiments de solitude et la désolation vous écrasent, prenez l'enfant intérieur sur vos genoux. Prenez conscience de la blessure dans cet enfant. Il désire tellement la sécurité totale qu'il a jadis connue, en tant qu' embryon. Il veut voir cette sécurité reflétée sur le visage de votre partenaire, sur le visage de votre enfant, sur celui de votre mère ou de votre père, sur celui d'un thérapeute …… Montrez alors votre visage à l'enfant. Vous avez le visage d'un ange pour cet enfant. Vous avez les moyens de guérir cet enfant de la façon la plus absolue dont vous puissiez rêver. Ni moi ni un quelconque 'maître' ne sommes capables de le faire pour vous. Nous pouvons seulement montrer la direction. Vous êtes vous-mêmes les sauveurs de vous-mêmes.
Finalement, j'aimerais vous inviter à ressentir notre union pendant un instant. Même si vous n'êtes pas présents, en lisant ce matériel, ressentez notre connexion. Ne vous concentrez pas sur le Je maintenant, mais sur l'intimité, d'une manière très libre et facile. Sentez l'énergie, sentez ce qui nous rassemble. C'est un désir de complétude.
Maintenant, imaginez que nous sommes entourés par l'énergie la plus puissante qui soit, l'énergie de vos sois éveillés, l'énergie de l'ange en vous.
Respirons dans cette énergie et prenons une minute pour sentir ceci profondément de l'intérieur.
Jeshua,
site Amour de Lumière
http://amourdelumiere.fr/
( NB : le texte ci dessus est une partie d'un texte plus long, mais sachez que je n'ai rien modifié...j'ai juste choisi de changer le titre pour en présenter la partie qui m'interessait.)
Etre en relation
Je veux pouvoir t'aimer
sans m'agripper
t'apprécier sans te juger
te rejoindre sans t'envahir
t'inviter sans insistance
te laisser sans culpabilité
te critiquer sans te blâmer
t'aider sans te diminuer
Si tu veux m'accorder la même chose
alors nous pourrons vraiment nous rencontrer
et nous agrandir l'un l'autre
Virginia satir
Risquer
Rire, c'est risquer de paraitre idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraitre sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais il faut prendre des risques,
car le plus grand danger dans la vie,
c'est de ne rien risquer du tout.
Auteur inconnu
Vacuité, essentielle à la venue du papillon
Il y a comme ça des jours-oiseaux, des jours-chiens où rien n'arrive.
Zone neutre. Entre deux jobs, entre deux relations, entre deux projets de vie.
Vous devenez aussi vide qu'un bambou, aussi improductif qu'un bébé.
Le mieux que vous puissiez faire pendant cette période est d'écouter les oiseaux ou de parler aux arbres.
ca dure un jour, mais ça peut durer une semaine, un mois, parfois un an ou plus.
ca prend alors beaucoup de courage.
La chenille qui est entrée dans la chrysallide grise, terne, apparemment sans vie, de la zone neutre, n'a aucune idée de ce qui va sortir de là.
Ni les autres chenilles, d'ailleurs, qui voudront vous ramener tout de go au boulot.
RESISTEZ! Attendez d'être prêt!
Parmi les mille voix, suivez celle qui dit: 'NON! ce n'est pas le bon moment!'
Ne sacrifiez pas à la transe collective ou au Dieu performance.
Errez ivre, sans direction.
Dans les 'ténèbres', faites confiance!
Laissez l'ennui s'abattre sur vous et regardez attentivement les 'craques' dans le plafond.
Faites délibérément RIEN.
Cultivez les petites choses 'inessentielles'.
Goutez l'absence de saveur, comme dit Lao-tseu, il y a là un nirvana possible!
Ces moments précieux sont ceux où la tasse se vide pour qu'on puisse à nouveau y verser du thé chaud.
Contrairement à notre culture, les vieilles sociétés initiatiques choyaient ces temps plats, dans le cocon, comme un seuil entre deux mondes, un moment où les frontières entre l'inconscient et le conscient, devenaient poreuses, où les pouvoirs psychiques se déployaient.
On les savait essentiels à la venue du papillon.
Auteur inconnu
Rien à faire
Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d'effort et de volonté, mais réside là, tout prés, dans la détente et l'abandon.
Ne t'inquiète pas, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'èlève dans le mental, n'a aucun importance, parce que n'a aucune réalité. Ne t'y attache pas. Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul, s'élever et retomber, sans rien changer, et tout s'évanouit et commence à nouveau sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C'est comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper. Parce qu'il n'existe pas, qu'il a toujours été là et t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences, bonnes ou mauvaises; elles sont comme des arcs-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dés qu'on relâche cette saisie, l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites en. Tout est à toi, déjà. Ne cherche plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable, l'éléphant qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire.
Rien forcer.
Rien vouloir
Et tout se fait tout seul
Lama Guendune Rinpoché
Le bonheur est un voyage
Nous nous convaincons que la vie sera mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre.
Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands.
Puis nous sommes frustrés parce qu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape.
Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite.
La vérité c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de se l'admettre et de décider d'être heureux malgré tout.
Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer. La vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait. J'ai enfin compris que ces obstacles étaient la vie.
Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin.
Alors, appréciez chaque instant. Cessez d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre dix kgs, de prendre dix kgs, de commencer à travailler, de vous marier, d'avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, d'être vendredi soir, au printemps, à l'été, à l'automne, à l'hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître ... avant de décider d'être heureux.
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Il n'y a pas de meilleur temps pour être heureux...QUE MAINTENANT!
Vivez et appréciez le moment présent.
Auteur inconnu
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" C'est notre esprit et lui seul,
qui nous enchaîne ou nous libère "
(DK Rinpoché)
" Ton seul libérateur, c'est toi ! "
(Wilhelm Reich)
" Notre RDV avec la vie se produit dans l'instant présent, qu'est ce qui nous empêche d'être heureux tout de suite? "
(Thich Nhat Hanh)
" Le monde d'aujourd'hui a créé des problèmes qui ne pourront pas être résolus, en pensant de la même façon que lorsqu'ils ont été créés "
(Albert Einstein)
" Le pessimisme m'ennuie à mourir, il croit si bêtement que ce qui a été, va se répéter "
(Christiane Singer)
" Vous ne savez pas à quel point vous ne savez pas ce que vous ne savez pas "
(Rabbi Nahman)
" Il semblerait que nous ne cherchions pas pour trouver, mais pour chercher, et celui qui cherche est celui qui doit disparaître "
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